Comment économiser à l’épicerie

Bonjour à tous!

Après qu’une lectrice m’ait demandé mes trucs pour réduire la facture d’épicerie, j’ai décidé d’en faire le sujet d’un article. Je crois qu’il serait pertinent pour tous de voir les possibilités d’optimisation de ce poste de dépenses qui, on le sait, peut accaparer un bon morceau du budget!

Pour ma part, je parviens à maintenir un niveau de dépenses que je considère acceptable. Il faut dire que ça n’a pas toujours été optimal et que j’ai eu à raffiner mes trucs et astuces avec le temps! C’est comme toute chose. Avec de la pratique et un peu de persévérance, on s’améliore et on trouve un juste équilibre.

Je vais donc vous commencer par vous présenter le constat de mes dépenses d’épicerie depuis que j’ai commencé à en faire le suivi. Vous serez à même de constater la moyenne que je paye à l’épicerie et ce que ça représente relativement à mon revenu disponible.

Je vous partagerai par la suite les trucs que j’applique en tout temps en plus de ce que j’évite de faire. J’espère que vous y trouverez de quoi vous faire économiser quelques précieux dollars!

Mes dépenses alimentaires

Tout d’abord, j’aimerais pouvoir vous donner un portrait plus exhaustif, mais j’ai commencé à suivre mes dépenses seulement en août 2020. Je ne peux donc pas retourner plus loin pour faire une moyenne. Tout de même, ça vous donnera une bonne idée!

Par ailleurs, à partir de septembre, vous y avez accès via mes bilans mensuels et vous continuerez d’y avoir accès pour les mois futurs.

Donc, voyons voir combien j’ai dépensé à l’épicerie par mois :

Ainsi, ma moyenne mensuelle est de 211,21 $ en dépenses d’épicerie, ou 2 534,52 $ annualisé. Cela représente environ 5 % de mon revenu disponible. Considérant que les dépenses alimentaires font partie généralement partie des trois gros postes de dépenses (avec l’habitation et le transport), en voilà un joli constat!

Mes trucs

Ainsi, je semble avoir une approche qui fonctionne bien, puisque mes dépenses alimentaires n’accaparent que 5 % de mon revenu disponible. Bien que je fasse un salaire assez respectable, ce n’est pas une excuse pour manger du caviar. 😉

Sachez que je suis une alimentation cétogène depuis plusieurs années maintenant, mais les astuces suivantes s’appliquent à n’importe qui.

Faire une liste d’épicerie

Tout d’abord, la meilleure façon d’acheter seulement le nécessaire, et ce, de façon structurée, c’est de faire une liste. Au fur et à mesure qu’on est à court d’un aliment, on l’ajoute sur la liste pour la prochaine épicerie. Ainsi, on n’oublie jamais rien et on n’a pas besoin d’y retourner.

Bien qu’il existe une multitude d’applications pour ça, j’utilise personnellement Google Keep pour faire ma liste. L’avantage, comparativement à une liste papier, c’est que je risque beaucoup moins de l’oublier, car mon téléphone intelligent me suit partout. En plus, on peut partager la liste avec quelqu’un pour consultation et modification. Comme ça, ma sœur et moi y avons accès en tout temps et pouvons l’alimenter au fur et à mesure.

Bien sûr, c’est beau faire une liste, mais il faut s’en tenir à celle-ci. Ça implique donc de ne pas trop faire d’ajout imprévu, simplement parce qu’on a faim.

Acheter en grosse quantité

C’est comme pour n’importe quoi. Acheter de plus gros formats permet de bénéficier d’une économie d’échelle! Si vous n’êtes pas certains que le gros format est plus avantageux, sachez que la plupart des épiceries indiquent le prix par 100 g sur leurs étiquettes de prix. C’est ainsi beaucoup plus facile de comparer ce qui en donne le plus pour notre argent!

Bien sûr, le champion du grand format, c’est Costco. Je fais plus de la moitié de mon épicerie chez Costco et je profite ainsi d’une économie d’échelle assez impressionnante! Laissez-moi vous dire que l’abonnement se rentabilise assez vite.

Aller peu souvent à l’épicerie

Il faut se le dire. Les gens qui vont à l’épicerie chaque jour se retrouvent presque toujours à acheter plus que le nécessaire, sous le coup de l’émotion ou de l’appétit. De plus, s’ils y retournent aussi souvent, c’est sûrement, car ils achètent de trop petits formats et donc, paye plus cher du 100 g.

Personnellement, je vais faire les courses environ toutes les deux semaines. Il s’agit en fait d’un autre avantage d’acheter en grosse quantité. C’est plus long de passer au travers de l’inventaire! Et quand je viens à court d’un aliment, je fais quoi en attendant? Je m’en passe. Je mange autre chose et je cuisine ce qu’il me reste. J’ai en fait développé l’art du Touski à son meilleur.

Acheter en solde

Eh non, tout n’est pas nécessairement moins cher chez Costco. Ça vaut la peine d’aller ailleurs aussi! Et avant de faire d’autres supermarchés, sortez donc votre bon vieux publisac. Encore mieux, utilisez une application de circulaires (et désabonnez-vous du publisac)! Plusieurs existent, comme Flipp, Reebee, etc.

Par la suite, vous pourrez acheter que des aliments aux meilleurs prix. Personnellement, je sais que pour mes noix, mes fromages et plusieurs légumes, c’est majoritairement Costco qui l’emporte. Toutefois, côté viande ou produits laitiers, ça vaut la peine de regarder ailleurs!

Acheter les marques maison

Ne soyez pas mariés aux marques connues. Bien des économies se font en choisissant simplement la marque maison! Les grandes marques connues, même en solde, reviennent souvent plus chères que les marques maison. Encore une fois, comparez le prix au 100g. La différence peut être impressionnante.

De plus, il n’est pas rare que les produits des marques maison soient réellement manufacturés par un tiers, soit une autre marque déjà connue. C’est juste qu’ils mettent une étiquette différente! Prenons un exemple connu comme la marque Kirkland chez Costco. Qui dans la salle savait que le café Kirkland provenait réellement de Starbucks? On apprend tous les jours!

Faire du Meal Prep

Si vous croyiez que le fait d’habiter seul vous empêche de profiter d’une économie d’échelle, laissez-moi vous contredire.

Sauf si vous manquez d’espace de stockage, rien ne vous empêche d’acheter de grandes quantités d’un même aliment, de le cuisiner en grandes quantités, puis de le congeler en portion individuelle pour plus tard.

Vous ne voulez pas toujours manger la même chose? Acheter des protéines plus versatiles (viande hachée, poitrine ou haut de cuisse de poulet) qui vous permettent de faire différentes recettes.

Personnellement, j’ai toujours des petits plats en portion individuelle au congélateur. Auparavant, quand je travaillais dans un bureau, ça me donnait l’avantage de toujours avoir des lunchs prêts et de n’être jamais tentée par la cafétéria ou le restaurant. Maintenant, en télétravail, c’est pratique quand ça ne me tente pas de cuisiner ou quand le frigo s’en vient vide.

Stocker des aliments passe-partout

Certains aliments s’apprêtent d’une multitude de façons. Ceux-ci seront vos meilleurs amis pour vos Touski.

Pour moi, c’est les œufs. En plus d’être polyvalents, c’est bon longtemps et ça ne coûte presque rien. 30 œufs pour 5 $? Moi, j’aime ça. Par contre, quand je suis rendue à court d’œufs, ça commence à être signe qu’il faut que je me ravitaille.

Pour certains, ça peut être des haricots de toutes sortes, des pâtes, des légumes congelés ou en conserve, peu importe. L’important, c’est d’avoir des back-up comme ça quand les réserves s’épuisent, mais qu’on aimerait retarder de faire les courses.

Pratiquer le jeûne intermittent

Ce n’est pas populaire de jeûner, car c’est lucratif pour absolument aucune industrie. Bien que ce ne soit pas pour tout le monde, sachez que ça a de nombreux bénéfices pour la santé.

Toutefois, le meilleur des effets secondaires, c’est les bénéfices sur le portefeuille.

J’ai déjà lu certains blogueurs frugaux qui calculent leurs dépenses alimentaires à environ 2$/repas. À mon sens, ça doit être beaucoup de pains, de pâtes et de haricots en canne.

Personnellement, j’arrive plus à 4$/repas en moyenne, mais je mange différemment et beaucoup moins souvent. Ultimement, la facture finale se ressemble! Et c’est sans oublier que tout est tellement plus savoureux après un long jeûne! 😉

À éviter

Maintenant, peut-être appliquez-vous déjà la plupart de ses trucs, mais vous trouvez la facture encore trop salée. Alors, peut-être que le problème repose ailleurs. Voici donc une petite liste de ce que j’évite pour garder le volet alimentaire à un prix décent.

Les collations

Je ne sais pas pour vous, mais étant jeune, je me souviens qu’on me disait de ne pas grignoter pour ne pas gâcher mon repas.

De nos jours, c’est complètement l’inverse. Tout le monde mangent des collations, tout le temps. C’est sûr que si on fait croire aux gens qu’il est nécessaire de collationner en tout temps, les fabricants de nourriture se graissent encore plus la patte.

Personnellement, je ne collationne pas. Je ne mange qu’aux repas et je m’en sors très bien. Je mange des repas (très) consistants qui me comblent jusqu’au prochain. C’est pas peu dire, car parfois, le prochain est vraiment loin.

Le gaspillage

Peu importe combien vous achetez vos aliments à bon prix, c’est peine perdue si vous les laissez se gâter (parce que vous avez été trop souvent au restaurant, plutôt que de cuisiner).

Pour éviter le gaspillage alimentaire, j’utilise aussi Google Keep pour garder un inventaire de mon frigo et de mon congélateur. Certains diront que c’est un peu intense, mais j’aime être organisée dans tout.

Quand je me demande quoi cuisiner, je n’ai même pas besoin de fouiller mon frigo, car j’ai une liste sous les yeux. Si un aliment se cache dans le fond du frigo, il ne sera pas oublié pour autant, car il figure sur ma liste.

Quand vient le temps de cuisiner, je peux donc cibler ce qui doit être mangé le plus rapidement possible (viandes et légumes frais, par exemple) et je l’incorpore dans ma recette.

Bien sûr, il faut encore savoir improviser des repas avec les restes pour ne pas gaspiller. Heureusement, on a le meilleur outil possible au monde quand on manque d’inspiration : internet. Et plus on est à l’aise de cuisiner, plus on improvise intuitivement sans recette.

Finalement, si vous ne croyez vraiment pas être en mesure de manger un aliment avant qu’il ne se gaspille, congelez-le (s’il est possible de le faire)!

Les aliments transformés

Faire tout soi-même from scratch avec des ingrédients achetés en grande quantité reviendra souvent plus économique que d’acheter du prêt-à-manger ou des aliments transformés. D’autant plus que les produits transformés sont taxables, comparativement aux aliments non-transformés. En les évitant, on économise déjà 15 %!

Pour éviter les aliments transformés, il existe un truc bien facile. Ne faites simplement pas les allées du centre dans les supermarchés. C’est le royaume du transformé. Tenez-vous-en aux aliments en périphérie.

Également, évitez les mets prêts-à-manger à l’épicerie. Oui, c’est rapide, mais ça revient cher du repas, en plus d’être souvent peu nourrissant. Vous n’êtes pas plus avancé si vous avez encore faim une heure après!

Les avantages de réduire sa facture

Bien sûr, si vous parvenez à diminuer un peu votre facture d’épicerie, cela aura comme impact de pouvoir augmenter votre épargne et vos investissements. Nécessairement, ça vous rapproche de l’indépendance financière. Hourra!

De plus, rappelons-nous de la règle du 4 % qui recommande d’avoir des placements équivalents à 25 fois ses dépenses annuelles. Par la suite, des retraits annuels de 4 % permettent de couvrir les dépenses annuelles.

Si on fait l’exercice par poste de dépenses, ça donne une idée de combien d’argent il est nécessaire d’avoir pour financer une dépense particulière.

Donc, si on dépense 12 000$/an d’épicerie (1 000$/mois) et qu’on multiplie par 25, ça revient à dire que 300 000 $ de nos placements serviraient à payer l’épicerie.

Par contre, si on réussit à réduire de moitié, soit 6 000 $/an ou 500 $/mois, seulement 150 000 $ seraient nécessaire pour financer les besoins alimentaires.

Si on reprend mes chiffres précédemment mentionnés de 2 534 $/an, j’ai seulement besoin de 63 350 $ en placements. Considérant mes placements avoisinant 150 000 $ présentement, c’est comme de dire que ce volet est déjà réglé pour moi.

Donc, réduire la facture d’épicerie permet d’augmenter l’épargne et diminuer la somme nécessaire en placements pour atteindre l’indépendance financière. À mon avis, c’est gagnant-gagnant. 🙂

Conclusion

Je dois avouer avoir aimé faire le point sur mes dépenses d’épicerie. Je suis heureuse de constater que j’arrive à me maintenir dans les chiffres souhaités, et ce, sans sentir de sentiment de privation. À voir les chiffres, on ne dirait pas que je mange de la viande, des noix, du fromage, des avocats et des tonnes de légumes verts sur une base régulière. 🙂

De plus, ça fera bientôt un an que je fais le suivi de mes dépenses et je commence enfin à pouvoir faire certains constats. J’aurais dû commencer l’exercice bien avant ça!

Une chose est certaine, l’alimentation restera toujours un gros morceau du budget et tous les trucs sont les bienvenues pour diminuer la facture! J’espère ainsi que les miens vous seront utiles! Si vous avez d’autres bons trucs pour diminuer la facture d’épicerie, n’hésitez pas à laisser un commentaire. 🙂

À la prochaine!

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9 Comments

  1. Monsieur Grognon

    21 juin 2021 at 10:23

    Wow.
    Je suis toujours hyper impressionné quand je vois des chiffres comme ça, félicitations!
    Pour nous (2 hommes végés) on essaie tant bien que mal de réduire sous la barre des 300$/personne (600$/mois) mais même avec SOScuisine, Reebee, 95% des achats marques maisons (PC, Sans Nom et Kirkland principalement), magasiner les rabais, faire du meal prep (etc.); je ne suis jamais parvenu à ce jour. 600-650$ semble le mieux que je peux faire. C’est déjà bien, mais j’aimerais améliorer un peu plus donc merci pour les trucs/le post.

    Je sais que ça serait peut-être intrusif un peu mais si tu es ouverte à ça, je serais curieux de voir un post éventuel vraiment ligne par ligne ce que tu achètes dans un mois “moyen” et associé à ceci les recettes/plats que tu fais, mais je comprend que c’est peut-être intense / pas le but du blog ici 😛

    • Merci! On aimerait toujours faire mieux, mais il faut trouver un équilibre aussi. 🙂

      Ça pourrait être le sujet d’un autre article! Un portrait exact de mes achats d’épicerie et menus en conséquence… Oui, c’est peut-être intense, mais je suis une personne intense. 😉 Je vais mijoter ça! Je crois que ça pourrait en intéresser plus d’un.

  2. Je fais le suivi de mes dépenses depuis plusieurs années et j’ai des chiffres semblables aux tiens pour l’épicerie. Même que si je fais ma moyenne de janvier à mai, ma moyenne est de 198$ par mois et j’habite seule. Donc, c’est bel et bien possible. Et je mange bien, de bons fruits et légumes chaque semaine, du poulet et du poisson (peu de viande rouge), des accompagnements… et des collations haha!! Bref, je n’ai pas l’impression de me priver et ça ne me coûte jamais de prix extravagant pour l’épicerie. Je ne sais pas quel est mon secret, pour moi, c’est devenu naturel avec le temps.
    Tes trucs sont très bons et avec le temps, on finit par y arriver!!

    • Merci pour votre commentaire! Contente de voir que je ne suis pas un cas isolé. 😉 En plus en vivant seule, parfois c’est moins évident. Si en plus vous n’avez pas l’impression de vous priver, alors vous avez définitivement une bonne approche durable!

  3. Nous aussi ça ressemble à 300-350$/personnes/mois, famille de 4. Les restrictions alimentaires de ma conjointe (sans gluten, sans produits laitiers) ajoutent à la facture avec les visites mensuelles au Avril. C’est un poste budgétaire que nous avons de la difficulté à diminuer. Heureusement nous ne fumons pas et ne buvons presque pas!

    • Wow, quand même! 300-350$ par personne par mois, c’est tout de même excellent! Surtout en sachant que certains achats se font au Avril! C’est pas donné là-bas, mais c’est l’idéal pour ceux qui ont des intolérances ou restrictions. Bravo!

  4. Le meilleur truc pour réduire sa facture d’épicerie? Manger plus souvent au restaurant. Sans blague avec 3 enfants a l’école les lunchs et tout c’est assez dur de faire des économies a moins de passer le dimanche complet en cuisine. L’été la facture baisse un peu a cause du jardin et des arbres fruitiers à la maison. A 5 dans la famille (enfant de 6-4 et 3 ans) c’est a peu près 350$ par semaine d’épicerie, ça pourrais être optimiser mais faut choisir ses combats pour garder tout le monde heureux.

  5. Merci pour cet article! Toutes des excellentes suggestions. Celle qui m’a le plus surprise est le jeûne intermittent.

    Pour bien évaluer l’impact sur ton coût mensuel, je serais curieux de savoir combien de repas par mois tu prends, en moyenne. Gardes-tu des notes sur ce sujet?

    Et ici, sans prétention, je suspecte une petite coquille. “ D’autant plus que les produits transformés sont taxables, comparativement aux aliments transformés.”

    Merci encore!

    • Merci pour votre lecture et commentaire! J’ai corrigé la coquille. Merci pour votre oeil de lynx. 🙂

      Je mange en moyenne 12 repas par semaine, soit deux fois un seul repas par jour, sinon deux repas par jour le reste du temps. Ce type d’horaire me permet de faire quatre jeûnes de 24 heures par semaine. Bref, si on ramène ça au mois, ça revient à 52 repas par mois. À 211 $ en moyenne par mois pour l’épicerie, c’est 4 $ du repas. 🙂

      Nécessairement, si je mangeais les même choses, mais à raison de trois repas par jour (soit la formule classique de monsieur et madame tout le monde), ça me coûterait beaucoup plus cher par mois (presque le double!). Ou bien, je devrais manger beaucoup plus de scrap (à mes yeux, du moins).

      Pour moi, le volet santé est non négociable, alors je favorise le jeûne intermittent et la bonne nourriture!

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