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9 conseils pour une entrevue d’embauche réussie

Eh, oui, je l’avais mentionné dans mon dernier bilan mensuel :

J’ai récemment obtenu une promotion! 🙂

Comme vous le savez déjà, il est essentiel d’épargner et d’investir autant que possible pour atteindre l’indépendance financière. Bien sûr, pour augmenter sa capacité d’épargne, il y a deux variables importantes pouvant être manipulées. Je parle bien sûr des dépenses et des revenus.

Du côté des dépenses, elles sont déjà assez bien optimisées et peuvent être réduites jusqu’à un certain point. D’ailleurs, je mène déjà un style de vie plutôt frugal. Ainsi, j’ai décidé de suivre mes propres conseils et d’augmenter mes revenus. L’augmentation de salaire demeure une des avenues les plus efficaces. En effet, ça implique d’augmenter ses revenus, sans nécessairement travailler plus d’heures. Double win!

Dans mon rôle actuel, j’avais en fait demandé une augmentation de salaire l’an dernier. J’avais obtenu 12 %. Juste pour l’avoir demandé! Imaginez si je n’avais pas eu le courage de le faire?

S’ouvrir aux opportunités

Cette année, j’avais peu d’espoir d’aller chercher une augmentation aussi substantielle à nouveau dans mon rôle actuel. Ainsi, j’ai commencé à regarder ailleurs au sein de la compagnie.

J’ai rapidement ciblé un poste qui représentait un niveau de plus, soit 7,5 % d’augmentation de salaire, et pour lequel je semblais répondre au profil recherché.

Bien sûr, c’était dans une équipe complètement différente. Je ne connaissais personne de cette équipe. Je ne rencontrais pas nécessairement tous les critères requis sur l’offre d’emploi. Mon CV était à refaire. Je devais faire une lettre de présentation. Passer une entrevue, c’est stressant.

Bref, j’aurais pu utiliser n’importe laquelle de ces excuses pour ne pas tenter ma chance. Je connais plein de personnes autour de moi qui aiment se trouver des excuses pour ne pas agir et rester dans le statu quo. J’ai décidé de foncer.

Personnellement, je préfère me dire que je n’ai rien à perdre, tout à gagner. J’ai donc posé ma candidature. Sinon, la réponse à la question qu’on ne pose pas est toujours non. 🙂

Bien se préparer

Peu importe combien j’ai confiance en moi, je demeure une introvertie pure et dure. Je suis bien à l’aise à l’écrit, mais les exposés oraux n’ont jamais été ma force. Vous pouvez vous imaginer comment une entrevue d’embauche peut me faire angoisser d’avance.

Je suis très consciente de mes faiblesses à cet égard. Je sais également que la meilleure arme contre ma nervosité, c’est de me préparer.

Voici donc le fruit de mes recherches, ma préparation et mon expérience. Voici comment j’ai obtenu ma promotion. Qui sait, peut-être cela vous sera utile!

1. Préparez-vous aux questions les plus fréquentes

Une simple recherche sur Google ou sur YouTube  vous permettra de trouver une foule de ressources sur les questions les plus fréquemment posées en entrevue et comment bien y répondre. On y retrouve des questions comme :

    • Parle-moi de toi;
    • Quelles sont tes forces;
    • Quelles sont tes faiblesses;
    • Ou tu te vois dans 5 ans;
    • Pourquoi avoir posé ta candidature sur le poste;
    • Pourquoi quitter ton emploi actuel;
    • Etc.

Il suffit de consulter quelques sites ou vidéos pour avoir une bonne idée. Il y a plein de personnes qui ont déjà été de l’autre côté de la table qui savent exactement les questions qui seront posés et comment bien y répondre.

Ainsi, vous pourrez penser d’avance à des éléments de réponses et être prêt à répondre à la majorité des questions qui vous seront posés.

2. Préparez des réponses passe-partout et histoires

En plus des questions typiques, il y a souvent des questions adaptables au poste en particulier. Il y a de forte qu’on vous demande de donner un exemple d’une situation X déjà vécu par le passé. Par exemple :

  • Un exemple de situation difficile au travail;
  • Un exemple de client difficile à gérer;
  • Un exemple d’un excellent service à la clientèle;
  • Un exemple de surcharge de travail et comment vous l’avez géré;
  • Etc.

Il est donc très pratique d’avoir quelques highlights de sa carrière en tête à raconter lorsqu’on se fait poser des questions de ce genre. Pensez à des situations difficiles ou stressantes, mais surtout à comment vous les avez surmontées. Pensez aussi à v vos bons coups que vous avez faits, des processus ou méthodes que vous avez améliorés, etc.

Ce genre de questions peuvent être vraiment agaçantes si on n’a pas quelques réponses toutes faites dans notre poche. Il faut être rapide à répondre. Bien sûr, vous pouvez prendre quelques secondes de réflexion, mais vous ne voulez surtout pas répondre que rien ne vous vient en tête.

3. Informez-vous sur le poste, l’équipe, l’entreprise

Vous ne voulez pas avoir l’air de quelqu’un qui a posé sa candidature, juste pour s’essayer ou pour l’augmentation de salaire. 😉

Vous devez démontrer que vous avez un minimum de connaissance sur le poste en question et qu’il vous intéresse vraiment. La base, c’est de lire l’offre d’emploi. Parfois, c’est bien abstrait et c’est difficile de savoir exactement ce que le poste implique, sans l’avoir fait, mais vous aurez quand même une petite idée en ayant bien lu l’offre d’emploi.

S’il s’agit d’un emploi chez un autre employeur, il est bon de connaître l’entreprise en question. Faites vos recherches et n’arrivez pas en entrevue sans avoir une idée d’où vous avez appliqué.

4. Souriez et ayez une attitude positive

Personne n’a envie d’engager quelqu’un de négatif.

Soyez enthousiaste, souriez, posez des questions, ayez l’air intéressez et remerciez la personne qui vous passe en entrevue. Démontrez-lui que vous êtes heureux d’être là, que ça vous fait plaisir de rencontrer cette personne et d’avoir la possibilité de discuter de votre avenir professionnel.

Le positif attire le positif, alors soyez positifs.

En plus du talent et des qualifications, les employeurs cherchent souvent un bon fit. Je vous garantis qu’une personne qui semble négative sera rarement un bon fit dans une équipe. Peu importe laquelle.

5. Gardez en tête qu’il ne s’agit pas d’un interrogatoire

C’est plate pour tout le monde, un interrogatoire.

Détendez-vous, souvenez-vous que la personne devant vous est un être humain également et qu’elle veut que le processus soit le plus agréable possible. Vous êtes peut-être la cinquième personne qu’elle passe en entrevue aujourd’hui. Rendez-lui la tâche un peu plus agréable.

Posez des questions en cours de route aussi, si vous en avez. Ça rend la conversation plus fluide et naturelle.

6. Gardez des questions pour la fin

Inévitablement, on vous demandera si vous avez des questions avant de finir. Il est primordial d’avoir des questions. Encore une fois, ça démontre de l’intérêt, de la curiosité… et ça pourrait réellement vous être utile. Vous avez sûrement des questions légitimes en tête, de toute façon. C’est gagnant-gagnant.

Encore une fois, Google regorge de suggestions de bonnes questions à poser, si vous manquez d’idée. En voici une que j’avais notée, que j’ai posée et dont je suis particulièrement fière :

« Après notre discussion, est-ce qu’il y a encore quelque chose qui vous fait hésiter à m’offrir le poste? »

L’avantage de cette question, c’est que ça permet d’avoir une idée de nos chances. Ça démontre également qu’on est capable de prendre les choses en main et de prendre la critique. Finalement, ça donne en quelque sorte une seconde chance pour clarifier ou élaborer sur un point qui n’était peut-être pas clair ou qui fait hésiter la personne.

Toutefois, si vous avez des questions sur les avantages sociaux et conditions de travail, ça peut attendre après avoir reçu une offre.

7. Envoyez un courriel de remerciement

Je sais, ça sonne têteux.

J’avais lu à plusieurs endroits qu’il ne fallait surtout pas négliger d’envoyer un courriel de remerciement dans les 24 heures de l’entrevue. Ça permet, encore une fois, de réitérer notre intérêt et ça démontre de la gratitude. Bref, un autre exemple d’avoir rien à perdre et tout à gagner.

J’avais quand même une réticence à le faire. Probablement à cause de mon introversion encore. J’ai donc demandé l’avis d’un ami qui passe des candidats en entrevue régulièrement. Sa réponse était catégorique : c’est vraiment bien vu. J’ai donc procédé avec un beau petit courriel :

« Je vous écris simplement pour vous remercier du temps que vous m’avez accordé hier lors de l’entrevue pour le poste de conseillère. Ce fut un réel plaisir de discuter avec vous deux et d’en apprendre autant sur le rôle, que sur votre équipe. Cela n’a qu’augmenté mon enthousiasme à l’idée de me joindre à vous et de mettre à profit mon expérience. Au plaisir d’avoir de vos nouvelles bientôt. »

Je trouve toujours que ça fait téteux, mais une heure après, on me demandait des références. Il faut croire que ça n’a pas fait de tort. 🙂

8. Avisez les personnes qui seront vos références

Sérieusement.

Personne n’aime se faire appeler pour des références sans avoir été avisé au préalable. Un petit coup de fil ou un courriel pour aviser la personne est la moindre des choses. La personne aura le temps de penser à ce qu’elle dira. Vous voulez que cette personne vous vante, après tout. Ne la prenez pas de court.

C’est également avantageux de penser à ses références d’avance. Si on vous en demande, c’est louche si ça vous prend deux jours pour en trouver une. Êtes-vous recommandable, ou pas?

9. Patientez

Vous avez maintenant tout fait en votre pouvoir. Il ne reste qu’à attendre la bonne nouvelle. 🙂

Une opportunité d’apprentissage

Avant même d’avoir eu la bonne nouvelle, j’étais satisfaite. Je savais que je m’étais préparée adéquatement et que j’avais bien performé pendant l’entrevue. Peu importe le résultat, j’avais eu l’occasion de me faire connaître. Ça ne peut jamais être négatif.

Même si on ne retenait pas ma candidature, j’allais me retrousser les manches et continuer à chercher. Après tout, il faut savoir apprécier l’opportunité de se prouver, de pratiquer ses talents d’entrevue et de se faire connaître. Il faut aussi savoir prendre la critique humblement, puis travailler sur ses faiblesses.

Je ne me souviens pas de la phrase exacte, mais un cher ami m’a partagé une citation dernièrement. Celle-ci disait que d’être heureux peu importe le résultat était un superpouvoir. Je ne peux qu’être en accord. 🙂

Tout est bien qui finit bien

Heureusement, on m’a offert le poste! Je débuterai le 15 février dans mes nouvelles fonctions. On m’a dit que j’étais une « belle découverte » et qu’on avait hâte de travailler avec moi. Quoi demander de mieux?

Ah, oui, l’augmentation de salaire que j’épargnerai et investirai à 100 %. 🙂

J’ai également espoir de m’épanouir dans mon nouveau rôle. Bien que j’aie été engagé pour mon expertise en assurance de personne, il y a un volet épargne-retraite sur lequel je devrai être « formée ». Je crois bien être à la hauteur du défi. 😉

Une tendance se dessine. Je suis heureuse de constater que je ne suis pas la seule de la blogosphère à avoir obtenu une promotion récemment. En effet, le rédacteur d’ObjectifIF ainsi que l’Ingénieuse pourront également augmenter leur épargne grâce à une promotion. Je les félicite sincèrement et je leur souhaite le meilleur des succès!

Et vous? Avez-vous songé à comment vous pourriez augmenter vos revenus en 2021? 🙂

 

Augmenter ses revenus

Comment s’est passée votre semaine? Après la lecture de mon dernier billet, avez-vous commencé une réflexion sur votre niveau de dépense? Avez-vous commencé à prendre en note chaque dépense? Avez-vous fait quelques téléphones pour obtenir de meilleurs prix? Je suis bien curieuse de votre cheminement!

Une fois qu’on a bien compris l’importance de la réduction des dépenses, il devient maintenant pertinent de penser à augmenter ses revenus. Car aussitôt nos dépenses optimisées, les revenus supplémentaires ne feront qu’agrandir notre marge de manœuvre, et donc, notre capacité d’épargne!

Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas épargner à un salaire plus modeste. Je le répète : tout commence par la réduction des dépenses.

Mes revenus

À titre d’exemple, voici mon revenu annuel à la fin de chacune de mes années sur le marché du travail (information obtenue auprès de l’ARC). Cela inclut l’époque du travail à temps partiel, pendant mes études (2009-2014), jusqu’à maintenant :

2009 6 442 $
2010 15 790 $
2011 27 927 $
2012 26 077 $
2013 27 264 $
2014 43 156 $
2015 52 570 $
2016 58 345 $
2017 59 369 $
2018 59 958 $
2019 63 288 $
2020 (estimation) 77 640 $

 

Entre l’obtention de mon DEC au printemps 2010 et le début de mon baccalauréat à l’automne 2011, j’ai pris une année sabbatique pour mettre de l’argent de côté. Résultat : plus de 10 000 $ d’épargne. Vous remarquerez que malgré un faible revenu, cela représente une capacité d’épargne importante. J’y suis parvenu en « vivant en pauvre », comme je disais à l’époque.

De plus, vous remarquerez qu’en considérant mes 12 ans sur le marché du travail, mon salaire annuel moyen se chiffre à 43 152 $, ce qui est encore en dessous du salaire moyen au Québec. Or, en date du jour, j’ai tout de même au-dessus de 100 000 $ en placements. Bien qu’une partie est le résultat de rendement, j’ai calculé qu’environ 70 000 $ provient de mes poches. Alors, comme quoi la capacité d’épargne ne dépend pas uniquement du salaire.

Dans mon billet précédent, j’ai fait mention des gens dépensiers qui augmentent leurs dépenses au même rythme que leurs revenus, perpétuant ainsi l’absence de marge de manœuvre. C’est ce qu’il faut éviter à tout prix. Alors, oui, augmenter ses revenus peut être un atout très puissant dans l’atteinte de nos objectifs, mais uniquement quand on est capable de résister à l’augmentation du train de vie, ou lifestyle inflation. Sinon, c’est un coup d’épée dans l’eau.

Comment s’y prendre

Augmenter ses revenus, c’est plus facile à dire qu’à faire, me direz-vous. En effet, c’est beau sur papier. Mais comment? Comme toute chose, ça prend du travail, de la détermination et même du courage.

Voici quelques exemples de comment s’y prendre pour aller chercher plus de revenus, dans le but de vous dégager plus de marge de manœuvre pour l’épargne.

  • Demander une augmentation de salaire;
  • Obtenir une promotion;
  • Changer d’employeur;
  • Obtenir un deuxième emploi;
  • Faire des heures supplémentaires;
  • Vendre des biens;
  • Démarrer sa propre entreprise;
  • Répondre à des sondages payants (notamment via Swagbucks);
  • Devenir client mystère;
  • Louer une chambre de votre résidence;
  • Participer à des études cliniques;
  • Etc.

Avez-vous déjà appliqué une de ces stratégies? Bien sûr, je ne vous dis pas de tous les appliquer. Ce qu’il faut garder en tête, c’est que chaque geste compte.

Comment j’ai augmenté mes revenus

Comme vous avez pu le constater à la lecture du détail de mes revenus exposé précédemment, mon revenu a constamment augmenté au fil des années.

Les grosses variations s’expliquent surtout par des changements d’employeurs. En effet, en 2014, après quatre ans pour la même entreprise, j’ai fait le saut pour la concurrence qui offrait un meilleur salaire.

Après quatre ans à stagner chez cet employeur, sans espoir d’avancement à l’horizon (environnement syndiqué oblige), j’ai refait le saut en 2018. À ce moment-là, je le faisais pour un salaire équivalent, mais les perspectives d’avancement à court terme étaient excellentes. Ça s’est d’ailleurs concrétisé seulement 9 mois plus tard. L’augmentation de 2019 s’explique donc par une promotion. L’augmentation de 2020, quant à elle, s’explique par une augmentation de salaire, simplement parce que je l’ai demandé.

Mon parcours m’amène à faire deux constats. Le premier étant :

  1. La réponse à une question qu’on ne pose pas est toujours non. Allez la demander, l’augmentation de salaire ou la promotion que vous croyez mériter! Vous pourriez être surpris. Qui ne serait pas content d’avoir de l’argent de plus dans ses poches pour le même travail ou le même nombre d’heures? Le pire qu’il peut arriver, c’est de se faire dire non. Et si c’est le cas, eh bien, cela pourrait vous amener à réfléchir à votre avenir chez cet employeur. Idem pour ceux dans un environnement syndiqué qui ont peu ou pas de perspective d’avancement. Ce qui m’amène au deuxième constat :
  2. Généralement, la fidélité ne profite qu’à l’employeur. Si vous êtes insatisfait de votre cheminement au sein d’une entreprise ou vous ne vous sentez pas apprécié ou rémunéré à votre juste valeur, allez voir ailleurs! À nouveau, vous pourriez être surpris de ce que la compétition est prête à offrir pour vous avoir.

Outre ces changements majeurs, je fais toujours savoir à mes patrons que je suis ouverte à faire des heures supplémentaires. Ce n’est pas toujours quelque chose de possible, mais quand l’opportunité est là, je la saisis. Travailler à temps et demi? Oh que oui!

Je fais également des sondages rémunérés sur le site Swagbucks depuis 2018, par temps perdu. Ce n’est pas la mer à boire, mais j’ai tout de même cumulé plus de 1 600 $ en carte cadeau Amazon depuis. Mine de rien, c’est 1 600 $ que je n’ai pas eu à puiser de mes revenus d’emploi. 🙂

Considérant que je suis célibataire sans enfant, ce n’est pas le temps libre qui manque. Ainsi, je pourrais très bien me trouver un second emploi pour augmenter encore plus mes revenus. Les options ne manquent pas dans la pénurie de main d’œuvre que nous vivons actuellement. Ça pourrait être aussi simple que de mettre ma voiture à profit et d’aller livrer de la nourriture via UberEats ou Doordash.

Je suis consciente de mes options. Cependant, c’est parfois difficile de choisir de travailler plus, plutôt que de tricoter devant un épisode de Star Trek. 🙂

C’est une question de choix. 😉

À ne pas négliger : l’optimisation fiscale

Augmenter ses revenus bruts, c’est bien, mais augmenter ses revenus nets, c’est mieux. Personne ne veut voir ses revenus supplémentaires disparaître en fumée au profit de l’impôt. Combien de fois avons-nous entendu un collègue refuser de faire des heures supplémentaires, car « de toute façon, je vais tout me le faire manger en impôt »? Tant pis pour lui! C’est en profitant au maximum des déductions et crédits d’impôt qui s’offrent à nous qu’on parvient à garder plus d’argent dans nos poches.

La déduction la plus évidente (et pertinente dans notre objectif d’indépendance financière) demeure la cotisation au REER. Chaque somme déposé dans un REER fera diminuer votre revenu imposable. C’est ce qui explique le beau remboursement d’impôt en avril. Si vous cotisez en plus à un REER de fonds de travailleur, tel que celui de FTQ ou de Fondaction, vous bénéficieriez en plus d’un crédit d’impôt de 30 % ou 35 %.

Pour les personnes avec des revenus plus modestes, le fait de diminuer leur revenu imposable pourrait même bonifier leur accès à différents crédits d’impôt non imposables comme le Crédit pour la TPS/TVH du gouvernement fédéral et le Crédit d’impôt pour Solidarité du gouvernement provincial.

Encore mieux pour les familles : diminuer le revenu imposable pourrait faire augmenter les différentes allocations familiales non imposables. Ce sujet n’étant pas ma spécialité, je vous réfère plutôt à un expert en la matière, l’auteur du blogue Se payer en premier, qui décrit sa stratégie dans cet article. Je vous invite également à lire le chapitre 10 intitulé « Le Québec, paradis fiscal des familles » de Liberté 45 par Pierre-Yves McSween. Ça donne presque le goût d’avoir des enfants. 😉

Bref, de grâce, ne laissez pas d’argent sur la table quand vient l’heure de faire votre déclaration de revenus. Les connaissances, c’est le pouvoir. Informez-vous sur les différents crédits et déductions applicables à votre situation afin de maximiser votre revenu net et minimiser votre facture fiscale, surtout si vous faites votre déclaration de revenus vous-même.

C’est avec des cennes qu’on fait des piastres

Ce n’était que quelques exemples d’idées pour vous aider à apporter un peu plus d’eau au moulin. À mon avis, avec un niveau de dépense optimisé, vous êtes déjà dans une excellente position pour commencer à épargner. Si vous parvenez à aller chercher un peu plus de revenus ici et là, c’est du bonus!

Par ailleurs, cette étape a un avantage incontestable sur la réduction des dépenses. Vous comprenez qu’on peut réduire les dépenses jusqu’à un certain point. En revanche, augmenter ses revenus n’a pas de limite. Tout dépend de l’effort qu’on est prêt à y mettre.

J’ai déjà hâte de vous parler de la prochaine étape. Maintenant qu’on a réduit nos dépenses et augmenté nos revenus, nous aborderons la puissance de l’épargne dans notre objectif d’indépendance financière. Entre temps, je vous invite à calculer votre taux d’épargne actuel, ou celui que vous comptez atteindre une fois toutes les bonnes stratégies mises en place. On s’en reparle la semaine prochaine. 😉