Investir son épargne

Ah, l’investissement. Cette grosse bibitte épeurante. La cause d’innombrable cas de paralysie d’analyse.

Il y a tellement d’information disponible sur l’investissement, qu’on pourrait croire qu’il est plus facile que jamais de s’y mettre. En fait, c’est plutôt le contraire. Il y a tellement d’information qu’on s’y perd. Surtout que l’information qu’on retrouve un peu partout peut être si contradictoire que plusieurs préféreront abandonner avant même d’avoir commencé.

Vous vous reconnaissez là-dedans? Je suis passé par là. 

Alors, par où commencer exactement?

Cet article s’annonce plutôt lourd en liens et en références. Il y a énormément d’information à considérer sur le sujet et je ne veux pas vous ennuyer (ou vous faire peur) avec un article interminable. Plutôt que de remâcher de l’information, je préfère vous diriger vers d’excellentes ressources. 🙂

Avertissement

Tout d’abord, mettons certaines choses au clair. Je ne suis pas conseillère financière.  Je ne suis pas accréditée par la loi pour émettre des recommandations financières. Cet article ne fournira aucun conseil financier, mais fera état de mes opinions personnelles. Je tenterai seulement, au meilleur de mes connaissances, de vous exposer l’importance d’investir votre épargne dès que possible et de vous guider le plus simplement vers les meilleures ressources pour approfondir vos connaissances. Le but est de vous aider à éviter la paralysie d’analyse et de passer à l’action.

L’intérêt composé : la huitième merveille

Dans mon dernier billet, je reportais l’importance du rendement à plus tard. En début de processus d’épargne, il faut se concentrer sur la maximisation du taux d’épargne avant toute chose. C’est ce qui fait vraiment la différence pendant le début de la phase d’accumulation.

Par la suite, le rendement deviendra progressivement votre meilleur ami.

Une des meilleures métaphores que j’ai lue jusqu’à présent pour illustrer la puissance de l’intérêt composé se retrouve dans l’excellent livre Wealthing Like Rabbits de Robert R. Brown. Je ne recommanderai jamais assez ce livre sur les finances personnelles, truffées de références de culture générale (incluant Star Trek :)), et qui réussit à rendre le sujet vraiment accessible aux millénariaux.

Dans ce livre, vous l’aurez peut-être deviné par son titre, l’intérêt composé est comparé à la reproduction… de lapins. Je vous offre ma traduction libre :

Imaginez que vous êtes sur une superbe grande île. […] Maintenant, imaginez qu’un fermier décide qu’il serait amusant de faire la chasse aux lapins sur sa superbe grande île. Il obtient 24 lapins d’une terre étrangère et lointaine, qu’il libère sur sa superbe grande île. Par la suite, les lapins s’empressent de faire ce qu’ils font le mieux, à la moindre occasion.

Voici ma question :

Combien y aura-t-il de lapins, approximativement, sur la superbe grande île dans environ 60 ans?

[…]

Croyez-vous possible qu’il y en ait 10 milliards? Oui, vous avez lu correctement. Dix milliards. Incroyable, n’est-ce pas?​

Eh bien, l’intérêt composé, c’est comme ces petits lapins. L’argent que vous investirez fera du rendement, qui lui fera également du rendement, et ainsi de suite, de façon exponentielle. Le facteur le plus important qui joue en faveur de l’intérêt composé est le temps. Plus vous avez de temps pour investir, plus l’intérêt composé opérera. D’où l’importance de commencer dès que possible.

Pour en savoir plus, outre la lecture de Wealthing Like Rabbits, allez jeter un coup d’oeil à ces articles :

Ces articles procurent des exemples concrets, chiffres à l’appui, sur le pouvoir de l’intérêt composé. Assez pour donner envie d’investir tout de suite, je l’espère. 😉

Le risque et le rendement

Bien sûr, pour obtenir un rendement digne de la reproduction de lapins, il faut être prêt à vivre avec les soubresauts des marchés boursiers.

Comme le dit la 62e règle d’acquisition : Plus de risques, plus de profit.

Si vous tournez le dos au risque, vous tournez le dos à un rendement décent.

Pour en apprendre plus sur le lien entre le risque et le rendement, je vous invite à regarder ces segments de L’indice McSween :

Alors on en revient à plus de risques, plus de profit. Plus le rendement est élevé, plus l’intérêt composé opère sa magie exponentielle.

Une autre belle règle à retenir pour vous aider à visualiser la puissance du rendement est la règle de 72. En divisant le nombre 72 par le rendement attendu, on obtient le nombre d’années nécessaires pour doubler la valeur d’un investissement. À titre d’exemple :

  • Un investissement initial ayant un rendement de 10 % prendra 7,2 ans à doubler.
  • En revanche, si on se contente d’un certificat de placement garanti (CPG) à 1 %, il prendra 72 ans à doubler.

Le CPG est soudainement moins attirant, n’est-ce pas? 

Notre ami Retraite 101 en a fait le sujet d’un article complet, que je vous recommande, si vous désirez en apprendre plus.

Bref, comme le risque et le rendement sont étroitement liés, vous devez avoir une idée de votre tolérance au risque. Heureusement, plusieurs questionnaires en ligne sont disponibles pour vous aider à cibler ou vous vous situez. L’autorité des marchés financiers (AMF), notamment, offre un outil pour vous aider à déterminer votre profil d’investisseur.

La composition du portefeuille

Une fois qu’on a une petite idée de notre tolérance au risque, on peut se pencher sur la composition de notre portefeuille.

Il y a deux classes principales de titres à considérer en placements boursiers : les actions et les obligations.

  • Les actions sont volatiles, relativement risquées (dépendamment de la diversification, bien sûr), mais offrent un bon rendement à long terme.
  • Les obligations, en revanche, assurent une certaine stabilité, au détriment du rendement.

Ainsi, on peut moduler notre rendement et risque souhaité en jouant sur le ratio actions/obligations.

Une « règle du pouce » assez commune consiste à avoir l’équivalent de son âge en pourcentage d’obligations et le reste en actions. Donc, quelqu’un âgé de 20 ans aurait 20 % d’obligations et 80 % d’actions. Une personne plus jeune peut se permettre plus de volatilité, car il a un horizon d’investissement beaucoup plus long que quelqu’un de 50 ans, par exemple. La personne de 50 ans devrait viser un ratio 50/50.

Une autre règle plus agressive prévoit de soustraire son âge à 120 pour obtenir le pourcentage d’actions. Ainsi, la même personne de 20 ans pourra avoir un portefeuille composé uniquement d’actions, et celle de 50 ans en aura 70 %.

Ce ne sont, bien sûr, que des règles du pouce. La composition de votre portefeuille revient encore une fois à votre tolérance au risque. Un investisseur de 70 ans plutôt cowboy pourrait opter pour un portefeuille à 100 % d’actions, comme un jeune de 20 ans (un peu trop) prudent pourrait préférer mettre ses économies dans un CPG. Chacun sa tolérance.

Cependant, j’ai la certitude que l’aversion au risque, ça se soigne à grand coup d’éducation financière. 😉

REER ou CELI?

C’est le genre de questions qui revient très souvent. N’importe qui s’intéressant moindrement à la retraite considérera le Régime enregistré d’épargne-retraite (REER). Pour plus de détails sur ce compte enregistré, allez voir l’article complet de FIRE Habits.

Cependant, la plupart des gens ne savent même pas qu’il est possible d’investir dans un Compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Avec un tel nom, les gens semblent présumer que ce n’est que ça : un vulgaire compte d’épargne à 0,10 % d’intérêts. Le gouvernement ne se presse pas de corriger les fausses croyances, car le CELI est, dans les mots de Pierre-Yves McSween, une arme de destruction fiscale massive. 

En effet, toute somme en provenance d’un CELI est libre d’impôt. Si une partie de  vos revenus passifs pour la retraite est non-imposable, c’est moins d’argent pour le gouvernement et plus d’argent dans vos poches. Pour plus de détails sur ce véritable cadeau fiscal, je vous invite à aller jeter un œil sur l’article exhaustif de l’Investisseur caféiné.

Alors, sachant ceci, REER ou CELI?

Vous allez peut-être me trouver plate, mais…

Les deux.

Peu importe le montant que vous avez établi pour couvrir vos dépenses à la retraite selon la règle du 4 % (25 fois vos dépenses), je me doute que c’est au minimum dans les quelques centaines de milliers de dollars.

Avec ce genre de somme, vous devrez épargner beaucoup. Et bien que le REER et le CELI soient de véritables cadeaux fiscaux, toute bonne chose à une fin. Il y a bien sûr un maximum de contributions prévu pour chaque compte. Vous pouvez obtenir votre montant personnel maximum pour chaque compte dans la section Mon dossier de l’ARC.

Sachant cela, l’accumulation de notre pactole passera nécessairement par la maximisation de ces deux comptes enregistrés. Une fois accompli, on passe aux comptes non-enregistrés.

Toutefois, il y a tout de même un ordre préférable à suivre :

  • Il est plus avantageux de se concentrer sur le CELI quand on fait un plus petit revenu et qu’on paye moins d’impôt. Alors la règle du pouce ici serait de concentrer son épargne dans le CELI, et une fois celui-ci maximisé, on passe au REER.
  • À l’inverse, il est plus avantageux de se concentrer sur le REER quand on fait déjà un salaire avec un taux d’imposition plus élevé. Cela permet de réduire sa facture fiscale. Une fois le REER maximisé, on passe au CELI. 

Mais retenez que pour atteindre l’indépendance financière, les deux comptes seront inévitablement maximisés. Pas besoin de chercher de midi à quatorze heures lequel est préférable.

Battre le marché : un mythe

Vous vous dites peut-être que vous ne savez pas dans quoi investir, alors il serait mieux de laisser un gestionnaire de portefeuille faire cette tâche ingrate. En plus, comme ce sont des professionnels, ils pourront vous apporter un rendement supérieur au marché, pas vrai?

Vous savez combien de gestionnaires de portefeuille parviennent à surpasser le rendement du marché boursier grâce à leurs prouesses d’achats et de ventes de titres?

11%.

Vous comprenez, comme moi, que le 89 % échoue. Et ce sont des professionnels! Comment sommes-nous censés faire mieux?

Rendu là, est-ce vraiment du talent, ou de la chance? Et ces gestionnaires de portefeuille oseront vous charger des frais de gestion exorbitants pour leurs résultats décevants! Même si votre rendement est négatif! Les voleurs! 

Alors, pourquoi ne pas se contenter du rendement du marché, au lieu d’essayer de le battre?

Regarder le rendement du S&P 500 (indice basé sur les 500 plus grandes entreprises américaines). Ou bien celui du S&P/TSX (indice basé sur les 60 plus grandes entreprises inscrites à la bourse de Toronto).

C’est pas mauvais du tout, hein? Bon an, mal an, une chose est certaine : la tendance à long terme est nettement à la hausse. Ça tombe bien, notre horizon d’investissement est à long terme aussi!

Sachant cela, n’est-il pas génial d’apprendre qu’il existe des fonds indiciels (qui détiennent les mêmes titres qu’un indice), qui ont pour objectif de répliquer ces rendements. Et comme c’est banalement passif comme méthode d’investissement, les frais sont plus bas que les fonds à gestion active. Fantastique, n’est-ce pas?

Essayer de battre le marché, c’est vain et onéreux (n’est-ce pas ironique?). À la place, possédez le marché. Optez pour des fonds indiciels à faibles coûts.

Vous vous demandez quels fonds indiciels choisir? Vous pouvez vous inspirer des modèles de portefeuille de fonds indiciels très simples présentés par l’excellent site web Canadian Couch Potato. Le défunt blog 99 jours explorait d’ailleurs en détail un des modèles de l’époque de Canadian Couch Potato dans son article sur le portefeuille d’investissement minimaliste. Bien que datant de 2017, je trouve l’article toujours pertinent à ce jour. An oldie, but a goodie, quoi.

Mes premiers investissements

Mes premiers investissements remontent à 2014. C’était mon employeur de l’époque qui nous incitait à cotiser au REER des fonds de travailleurs de FTQ et Fondaction, en plus d’un de leurs propres fonds communs. Je ne connaissais rien sur l’investissement à l’époque, mais la maigre retenue à la source nécessaire pour générer de juteux remboursements d’impôts a suffi pour me faire signer en bas de la page.

Par la suite, j’ai commencé à m’intéresser aux finances personnelles et à lire (obsessivement) sur le sujet en 2017. J’étais bombardé d’information sur l’importance d’investir le plus tôt possible. Je comprenais que je devais tirer profit de l’intérêt composé sur les prochaines décennies, mais je n’y voyais pas clair sur le comment. Je lisais un peu partout sur les fonds indiciels, les FNB, les actions et les obligations, mais j’en perdais mon latin.

Après la lecture de Millionaire Teacher de Andrew Hallam, j’ai finalement pu faire le saut. Il a réussi à rendre l’investissement accessible pour moi. Car bien qu’il ventait les vertus d’investir soi-même dans des FNB indiciels via un courtier en ligne, il reconnaissait également que Tangerine offrait des fonds de placement abordables  et accessibles. Comme j’avais déjà la majorité de mes produits financiers chez Tangerine, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde. 

J’ai donc ouvert un REER peu de temps après, dans lequel j’ai commencé à investir par prélèvement automatique dans leur fond le plus audacieux (100 % actions). Du haut de mes 26 ans et bénéficiant d’un régime de retraite à prestations déterminées (RRPD), je voulais le portefeuille le plus agressif possible.

Par la suite, j’ai poursuivi mon apprentissage et j’ai gagné en confiance. À peine quelques semaines plus tard, j’ai décidé d’investir un peu dans un REER de Wealthsimple, par curiosité. Leurs frais étaient moins élevés que Tangerine (0,50 % vs 1,07 %), par contre ils n’avaient pas de portefeuille uniquement composé d’actions. À l’époque, de mémoire, le plus agressif qu’ils offraient était 80/20. 

C’est environ un an après que j’ai décidé d’ouvrir un compte chez le courtier en ligne Questrade. J’ai pu commencer à investir dans des FNB indiciels par-ci, par-là, avec quelques milliers de dollars. J’apprivoisais la bête.

C’est réellement en novembre 2018 que j’ai dû prendre l’investissement do it yourself au sérieux.  Quelques mois plus tôt, après avoir changé d’employeur, j’avais choisi de transférer la valeur de mon RRPD chez Questrade. Une partie (environ 29 000 $) devait aller dans un compte de retraite immobilité (CRI) et l’excédent (environ 13 000 $) irait dans mon REER. 

J’avais l’impression d’avoir soudainement une fortune à investir moi-même. J’ai donc perfectionné encore plus mes connaissances pour choisir soigneusement comment investir mon pactole.

Depuis, j’ai rapatrié tous mes petits REER orphelins chez Questrade, à l’exception des fonds de travailleurs. Ceux-ci ne sont pas réputés pour être faciles à retirer, disons-le. J’ai également commencé à investir dans un CELI, maintenant que mon REER est maximisé (l’excédent du RRPD y étant pour beaucoup). Une fois le CELI maximisé, je devrai ouvrir un compte non-enregistré, également offert par Questrade. Mais ce n’est pas pour tout de suite, il me reste encore 49 000 $ de contributions à rattraper. 😉 

Mon portefeuille actuel

J’ai eu différentes stratégies pendant mes quelques années en tant qu’investisseuse, mais suite à des changements en juillet dernier, mon portefeuille est présentement composé de 94 % actions (XEQT) et 6 % obligations (ZAG). C’est plutôt simple, à la limite plate, comme portefeuille, mais ça répond à mes besoins. Côté frais, on parle d’environ 0,19 %. On est donc très loin des fonds communs de placement des grosses banques. 🙂 

Pourquoi 94/6? Parce que c’était en fait 90/10, mais pendant les petits hoquets de la bourse en septembre et en octobre, j’ai vendu un peu d’obligations pour acheter des actions au rabais. 🙂

Ultimement, j’envisage de vendre la totalité de mes obligations pour avoir un portefeuille uniquement composé d’actions pour ainsi maximiser mon rendement pendant la phase d’accumulation. Je joue avec l’idée pour l’instant. Les prochains soubresauts boursiers me convaincront peut-être de passer à l’action, qui sait!

Quelle plateforme utiliser

Vous aurez compris que je fais tous mes investissements via Questrade désormais.  Si vous êtes intéressés à y ouvrir un compte, n’hésitez pas à utiliser ma QPass Key 665709686438830 et nous obtiendrons tous les deux 25 $.

Toutefois, il y a une multitude d’autres options s’offrant à vous. Si vous préférez demander l’aide d’un professionnel pour vous y retrouver, libre à vous! Cependant, assurez-vous que le professionnel en question est bien là pour vous conseiller, et non pour vous vendre des placements qui seront plus profitables à lui qu’à vous. Peut-être que nos amis de La vérité sur vos finances pourraient vous guider lors d’une consultation sans frais.

Si vous préférez l’approche do it yourself, alors laissez Pierre-Yves McSween vous instruire sur les robo-conseillers et sur les courtiers en ligne. 

Et comme il y en a des tonnes, la compagnie québécoise Hardbacon offre d’excellents comparateurs, autant pour les robo-conseillers que pour les courtiers en ligne, qui pourrait possiblement vous aider à arrêter votre choix. Notre ami le Jeune Retraité pourrait peut-être aussi vous aider avec son article Comment bâtir un portefeuille de FNB.

Gardez en tête qu’il est toujours préférable d’arrêter votre choix sur le courtier en ligne ou le robo-conseillers qui charge le moins de frais possible. Sur un portefeuille de centaines de milliers de dollars, 1 % peut faire une énorme différence. Ce calculateur de l’AMF permet d’ailleurs de constater l’impact que peuvent avoir ces frais sur vos investissements. Ne laissez pas la banque manger votre rendement.

Une autre alternative pertinente pour les gens qui veulent commencer à apprivoiser l’investissement, sans trop se casser la tête : les fonds d’investissement de Tangerine. Les frais de gestion sont un peu élevés (1,07 %) comparativement à des courtiers en ligne ou des robo-conseillers, mais raisonnables en comparaison aux fonds communs de placement des grosses banques (2 % et plus).

Personnellement, je trouve que c’est une belle façon de se lancer à l’eau sans avoir à prendre 1 001 décisions dès le départ. Tangerine garde ça plutôt simple avec seulement 5 fonds indiciels différents, adaptés selon la tolérance au risque du client (qui est évaluée par un questionnaire à l’ouverture du compte), et qui se rééquilibrent tout seul. Automatisez vos prélèvements et n’y repensez plus!

Si vous n’avez pas déjà un compte chez Tangerine et que vous êtes intéressés à en ouvrir un, n’hésitez pas à utiliser ma clé orange 45955399S1 et nous obtiendrons tous les deux 50 $.

C’est comme ça que j’ai commencé à investir, et je suis vraiment reconnaissante d’avoir eu cette option clé en main quand tout le reste me semblait impossible. Ça m’a donné l’opportunité de faire travailler mes petites économies pendant que je ne me sentais pas encore prête pour les autres alternatives plus complexes.

Le présent ne revient jamais

Rappelez-vous que le meilleur moment pour commencer à investir était hier, le deuxième meilleur moment est aujourd’hui, et le pire des moments c’est d’attendre demain. Peu importe l’avenue que vous choisissez, commencez à investir maintenant.

C’est le présent qui compte. C’est toujours le moment le plus précieux qui soit. Le présent ne revient jamais.

– Capitaine Jean-Luc Picard

Le pire qu’il peut vous arrivez, c’est de tomber dans la paralysie d’analyse et de ne rien faire. C’est terrifiant d’avoir à prendre de nombreuses décisions sur un sujet qu’on connaît à peine. J’en suis très consciente. Je ne peux que vous répéter que l’important, c’est de commencer. Prenez l’option qui vous semble le plus simple pour commencer, poursuivez votre éducation sur le sujet au besoin, puis rajuster le tir. Ou gardez ça simple pour toujours. Ça ne peut pas être pire que de laisser votre argent sous le matelas. 🙂

Merci d’avoir lu mon article qui s’est tout de même avéré interminable. Que voulez-vous, c’est un sujet qui me passionne. 🙂

N’hésitez surtout pas à me laisser un commentaire suite à votre lecture. C’est avec plaisir que je vous lirai et vous répondrai, surtout si vous vous sentez perdu et que vous aimeriez échanger. Si vous préférez un peu plus de discrétion pour parler d’investissement, vous pouvez m’écrire directement sur ma page Contact ou par Messenger via ma page Facebook.

À la semaine prochaine!

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8 Comments

  1. Bonjour SLAP, depuis que j’aie lu ce billet https://edrempel.com/high-risk-of-bonds/, j’en suis à réduire mon contenu en obligations. En résumé, les obligations ne réduiraient la volatilité d’un portefeuille qu’à très court terme. À long terme elles mineraient le rendement d’un portefeuille. L’auteur compare même l’effet de posséder 25% de son portefeuille en obligations à celle d’avoir des frais de gestion de 1,5%.

    • Merci pour votre commentaire et pour la référence vers le billet d’Ed Rempel. Une lecture très intéressant! 🙂

      Il est vrai qu’avec une vision à long terme, les obligations peuvent vraiment faire mal. Si on perd l’équivalent de 1,5 % de rendement sur 30 ans, c’est énormément d’argent, au même titre que des frais de gestion.

      Ce qui me tracasse, c’est comment définir la vision de quelqu’un qui aspire à la retraite précoce? Car, bien que je compte garder mon argent investi à très long terme (pour toujours, en fait), je compte également en retirer une certaine portion chaque année (4 %) d’ici 5-6 ans. C’est à ce moment-là que je voudrais avoir un certain buffer, en cas de crash boursier. Du moins, pendant les premières années de la retraite, car il s’agit des années cruciales pour la survie du portefeuille.

      Comme je le mentionnais dans l’article, j’envisage déjà vendre tous mes obligations pour maximiser mon rendement d’ici à la retraite. Mais quand la retraite arrivera, je ne peux m’empêcher de penser qu’il serait sage de réintégrer un peu d’obligations.

      Qu’en pensez-vous? Dans un commentaire précédent, vous mentionniez viser la retraite à 60 ans, soit dans 8 ans. Songez-vous liquider tous vos obligations en attendant? Et quel serait votre stratégie au moment de la retraite?

      • Pour l’instant, j’ai encore des obligations, mais depuis cette année je dirige mes nouveaux investissements vers des FNB 100% en actions. C’est ce qui à fait diminuer de 22% à 16% la teneur en obligations de mon portefeuille. Même en approchant de la retraite, j’essaie de me forcer à penser que la retraite durera (croisons les doigts!) une trentaine d’années et qu’il me faudra rester investi en actions pour contrer l’effet de l’inflation comme le mentionne Ed. Puisque j’ai un profil d’investisseur plutôt agressif, je compte conserver mes investissement dans les mêmes proportions même une fois à la retraite. D’après Ed (https://edrempel.com/is-typical-retirement-advice-good-advice-testing-retirement-rules-of-thumb-as-seen-in-canadian-moneysaver/) #6, diminuer son allocation en actions ou se garder de l’argent comptant dans un coussin serait contre-productif. Mais je n’ai pas encore complètement arrêté ma réflexion sur le sujet.

        • Merci d’avoir partagé ces informations! J’adore voir comment les autres gèrent leurs investissements. 🙂

          Je vais devoir lire plus d’articles d’Ed Rempel, je crois que ça va m’aider dans ma réflexion également. Merci pour la référence!

          En même temps, je me dis que j’ai encore le temps de penser à la composition de mon portefeuille une fois retraitée. Pour l’instant, je sais que je dois maximiser mon rendement d’ici la retraite, et ça se fera très probablement à 100 % en actions. Il ne me reste que 6 % à vendre, en temps opportun. 🙂

  2. Nouvelinvestisseur

    14 novembre 2020 at 22:41

    Un grand merci ! Cet article tombe à point et répond à plusieurs de mes questionnements ! 👍🏼

    • Ça fait tellement plaisir! Le but de l’article étant d’aider les personnes qui débutent à y voir un peu plus clair, je suis contente d’apprendre que ça vous soit utile. Bonne chance dans vos démarches et merci d’avoir pris le temps de commenter. 🙂

  3. Tout à fait en accord avec tout ce que tu dis et bravo pour avoir pris le taureau par les cornes! Avoir su, j’aurai fait comme toi dans ma vingtaine plutôt que de découvrir ça à 36 ans ! 🤦🏻‍♂️🤦🏻‍♂️ Mais je me suis rattrapé depuis! Pourquoi, n’apprend pas cela plus tôt dans la vie, comme si le monde de la finance ne veut pas nous le dire! Bref, tu es sur la bonne voie! Continue comme ça 🙂 Bravo !

    • Je pense que peu importe l’âge du « wake up call », on ne peut s’empêcher d’avoir certains regrets en pensant à nos actions passées. Même à 29 ans, je me dis que j’aurais dû faire attention bien plus tôt. Par contre, c’est contre-productif de s’attarder sur le passé. Pensons à ce qu’on peut faire maintenant pour atteindre nos objectifs! 🙂

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