Catégorie : Dépenses

Bilan de mars 2021

Bonjour!

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai eu un mois assez occupé de mon côté.

Entre autres choses, le nouveau boulot me tient très occupée. Comparativement à mon ancien poste, c’est le jour et la nuit. Il faut bien justifier cette augmentation de salaire, n’est-ce pas? Disons qu’à chaque fin de la journée, j’ai le cerveau en bouilli, malgré qu’il me reste encore un million de choses à apprendre. Disons que l’expression fake it ’til you make it prend tout son sens. 😉

Également, j’ai participé au podcast 20 ans, pas l’temps?, comme les abonnés de ma page Facebook ont pu constater. J’ai en fait participé à trois différentes parties que j’ai détaillées ici. Bien que j’étais assez appréhensive, comme toute bonne introvertie, j’ai adoré l’expérience! 🙂

En plus de tout ça, le printemps est arrivé et avec lui, le soleil et la douceur! Je n’en suis pas fâchée. J’ai un peu l’impression de sortir d’hibernation.

Bref, ça a fait un peu moins de temps et d’énergie pour l’écriture, mais je ne vous oublie surtout pas. La fréquence de publication ralentira peut-être un peu avec l’arrivée du beau temps, mais n’ayez crainte. Ma motivation envers l’indépendance financière est toujours aussi présente! 🙂

Maintenant, voyons voir si les chiffres sont également motivants.

Valeur nette au 31 mars 2021

Actifs
Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :
Non-enregistré :
1 109 $
38 978 $
45 376 $
35 456 $
5 752 $
13 427 $
2 053 $
Total d’actifs :142 151 $
Passifs
Prêt automobile :
Marge de crédit :
Cartes de crédit :
6 577 $
0 $
56 $
Total de passifs :6 633 $
Valeur nette135 518 $
Variation+ 9 432 $

Ainsi, on remarque une belle progression ce mois-ci! Celle-ci est en fait marquée principalement par une épargne exceptionnelle qui sera détaillée plus bas. Également, le prêt automobile continue sa descente, ce qui continue d’augmenter ma valeur nette.

Mon portefeuille de crypto augmente quand même rapidement, autant dû à la progression rapide de la valeur des différentes cryptos que je détiens, que les bonus de 30 $ que j’ai reçus grâce au référencement de Shakepay. Merci encore à tous ceux qui ont utilisé mon lien de référence.  🙂

Avec tout ça, j’ai dépassé le 1 % de valeur de mon portefeuille en crypto. J’ai 1 400 $ investis de ma poche, mais la valeur est déjà pas mal plus élevée. En fait, je vous avoue être grandement tentée d’augmenter ma « limite psychologique » de 1 %. Je dois seulement rester dans une proportion avec laquelle je suis confortable, dans le contexte ou je pourrais beaucoup perdre. La prochaine grosse correction risque de me convaincre d’en mettre plus. Stay tuned. 😉

Toutefois, au niveau des marchés boursiers, c’était plutôt en dent de scie. Je suis contente d’avoir pu injecter autant d’argent dans le marché ce mois-ci pendant que ça faisait plutôt du surplace. La prochaine hausse sera d’autant plus appréciée. 🙂

Épargne

Voici le détail de mon épargne de mars sur chacune de mes rentrées d’argent :

  • 10 mars : 975,00 $ sur 1 789,71 $ net
  • 24 mars : 4 103,45 $ sur 5 077,03 $ net
  • 26 mars : 331,83 $ sur 331,83 $
  • 29 mars : 964,72 $ sur 964,72 $
  • Total d’épargne : 6 375,00 $ sur 8 163,29 $ pour le mois de mars ou 78 % d’épargne

Sur les 6 375 $ épargnés, j’ai cotisé 5 700 $ à mon CELI et j’ai acheté pour 675 $ de cryptomonnaie en dehors d’un compte enregistré.

Comme je le mentionnais précédemment, il s’agit vraiment d’un mois exceptionnel au niveau de l’épargne. C’est essentiellement grâce aux nombreuses rentrées d’argent! En effet, à mes deux paies habituelles s’ajoutaient mon bonus annuel et mes remboursements d’impôt.

De plus, je suis heureuse de constater que je suis dans une bonne position pour atteindre mon objectif d’épargne de 25 000 $ en 2021. J’ai déjà épargné et investi 9 700 $ cette année, soit 39 % de mon objectif, en seulement 3 mois. Il me reste donc 15 300 $ à épargner pour atteindre mon objectif. Pour y parvenir, je devrai donc épargner en moyenne 765 $ par paie jusqu’à la fin de l’année. 

Considérant mon augmentation de salaire annuelle le mois prochain (3,5 %), la RRQ en moins à payer avant la fin de l’année et la fin de mon prêt automobile en novembre, je devrais y parvenir. 🙂

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2021-03-01497,50 $Loyer
2021-03-0226,43 $ImpôtExpert
2021-03-0411,60 $Pharmacie
2021-03-0548,04 $Assurance automobile
2021-03-073,40 $Starbucks
2021-03-073,76 $Amazon
2021-03-0929,50 $Hydro-Québec
2021-03-10112,42 $Épicerie
2021-03-1023,07 $Essence
2021-03-1018,53 $Mondou
2021-03-12403,85 $Prêt automobile
2021-03-133,40 $Starbucks
2021-03-1764,45 $Indiegogo
2021-03-213,40 $Starbucks
2021-03-256,89 $Pharmacie
2021-03-2523,22 $Essence
2021-03-26403,85 $Prêt automobile
2021-03-27102,47 $Épicerie
2021-03-2927,60 $Internet résidentiel
2021-03-2962,38 $Mondou
Total :1 877,18 $

Pour le mois de mars, j’ai 1 877,18 $ de dépenses total, ou 22 526,16 $ annualisés. Si on oublie les remboursements de mon prêt automobile, ça revient à 1 069,48 $ ou 12 833,76 $ annualisés. 

J’ai eu vraiment peu de dépenses ce mois-ci et j’en suis bien contente! Il s’agit en fait d’un de mes meilleurs mois depuis que je fais le suivi de mes dépenses! C’est en partie grâce aux dépenses que j’avais devancées en février dans le but de débloquer des bonus de points sur mes cartes de crédit.

De plus, j’ai remarqué un nouvel avantage à avoir peu de dépenses. C’est bien moins long pour moi de faire mes tableaux de bilan mensuel. 😉 

Outre le train-train quotidien, la seule dépense qui sort de l’ordinaire était sur Indiegogo. J’ai contribué au financement du futur documentaire de Star Trek Voyager, tout en obtenant un chandail de ma capitaine préférée. 😉

Le mois prochain, je prévois déjà une dépense hors du commun. J’ai eu la belle surprise par la poste d’un constat d’infraction. Vive les photo-radars.

Liste de lecture

Malgré un mois occupé, je continue de lire autant que possible! C’est vraiment important pour moi, autant d’un point de vue apprentissage que divertissement. 🙂

D’ailleurs, je tiens à remercier les abonnés de ma page Facebook qui partagent leur lecture avec moi chaque fin de semaine. Certains se reconnaîtront. Vous me donnez vraiment d’excellentes idées de lecture!

Ainsi, ma liste de lecture de mars ressemblait à ceci : 

Beat the Bank est vraiment un incontournable. Contrairement à mes attentes, il ne s’agissait pas seulement de théories et d’informations sur les pratiques douteuses des institutions financières. Il y a aussi plusieurs exemples concrets, comme des modèles de portefeuilles qu’on peut monter soi-même, etc. Bref, une excellente ressource canadienne!

J’ai aussi bien aimé 5 years to freedom. Bien qu’un peu typique comme livre FIRE, on aime que ce soit un livre canadien! De plus, contrairement à des livres comme Quit Like a Milionnaire et La retraite à 40 ans, ça démontre bien comment c’est possible d’atteindre l’indépendance financière de façon frugale, et ce, même avec des enfants. Sans hésitation, je l’ai ajouté à ma page de recommandation dans la section des livres canadiens.

Sinon, je fais une mention spéciale à The Autobiography of Kathryn Janeway. J’ai en fait profité de la période d’essai gratuite d’audiobooks.com pour écouter Kate Mulgrew, elle-même, en faire la lecture. Quel bonheur! 🖖

Conclusion

J’aime bien ce moment de réflexion que m’offrent ces bilans mensuels. C’est un bel exercice pour voir ma progression, voir où j’en suis par rapport à mes objectifs et prévoir le mois à venir.

D’ailleurs, j’ai pris mon rendez-vous le 30 avril pour ma correction de la vue. Un autre objectif 2021 que je veux accomplir! 🙂

La compagnie semble offrir du financement jusqu’à 24 mois à 0 % d’intérêt. Je vais possiblement opter pour ça, s’ils ne gonflent pas le prix pour compenser le 0 % d’intérêt, bien sûr. Comme ça, je n’amputerais pas mon cash flow dans l’immédiat.

J’aurai le chiffre exact la journée même, mais on m’a informé que ça devrait tourner entre 3 200 $ et 4 200 $. De ce montant, mon compte santé au travail pourra en couvrir 800 $.

Par conséquent, il est possible que le bilan mensuel d’avril soit un peu en retard, le temps que mes yeux se rétablissent. 😉

Finalement, je travaille déjà sur mon prochain article sur mon prochain voyage et comment le travel hacking me permettra de le faire à petit prix. Bien qu’il soit encore impossible de prévoir quand nous pourrons voyager à nouveau, ça ne coûte rien de rêver (et de planifier)!

À la prochaine fois et profitez bien du printemps qui commence!

Ma pire décision financière

Je ne crois pas surprendre personne en annonçant qu’acheter une voiture neuve a été ma pire bourde financière. Que dis-je? J’en ai même acheté deux! Eh oui, j’ai fait l’erreur deux fois plutôt qu’une! D’ailleurs, j’en ai parlé récemment lors de mon passage au podcast 20 ans, pas l’temps?. 😉

Peu de temps après mon deuxième achat, qui me semblait tout à fait raisonnable à ce moment-là, la lecture d’En as-tu vraiment besoin? de Pierre-Yves McSween eut l’effet d’une gifle au visage. Surtout que j’avais ma nouvelle voiture depuis à peine un mois seulement. Soudainement, l’achat me semblait beaucoup moins raisonnable. Malheureusement, le mal était fait et la voiture valait déjà moins que le solde du nouveau financement, seulement après avoir quitté la cour du concessionnaire.

J’étais tombé dans le piège du lifestyle inflation. Je gagnais un bon salaire pour mon âge et j’avais l’impression que « je méritais de me gâter ».  C’est sans oublier combien l’industrie de l’automobile fait des pieds et des mains pour s’assurer qu’on tombe dans le panneau. McSween n’a pas tort à cet égard dans son livre :

L’industrie de l’automobile se bat avec véhémence pour pousser le consommateur à quitter le monde de la rationalité. On utilise une fraction de la durée de vie utile de la voiture, mais on en assume le plus grand coût annuel. D’ailleurs, le prix d’une voiture est tellement élevé que, dans les publicités, on préfère oublier son prix réel. Ce qu’on vend, c’est un paiement mensuel, bimensuel, hebdomadaire, ou simplement un mode de vie.

Les nombreux autres livres de finances personnelles que j’ai lus par la suite avaient tous un discours assez similaire. Ça ne faisait que confirmer combien j’avais fait une erreur. En plus de ne pas être trop fière, je me sentais coincée avec mon achat, car m’en débarrasser impliquait déjà une perte significative, sans oublier que j’avais besoin d’une voiture.

À quiconque qui songe s’acheter une voiture neuve, laissez-moi vous détailler pourquoi il serait préférable d’acheter une (relativement) vieille bagnole.

Les satanés paiements

Voyons voir dans en détail ce que mes sept dernières années de paiements de voiture représentent réellement.

Tout d’abord, j’ai acheté ma première voiture neuve en mai 2014, soit un mois après avoir terminé l’université et avoir décroché un emploi payant. Classique, n’est-ce pas?

J’ai ensuite changé de voiture en décembre 2016, après une offre agressive du concessionnaire. Le nouveau prêt incluait une partie du solde de l’ancienne voiture, puisque bien sûr la valeur de la voiture précédente n’était pas suffisante pour rembourser la totalité de l’ancien prêt. Fou pareil, hein? Ils refilent ça sous le nez des consommateurs qui croient ça normal, puisque tout le monde le fait!

Afin d’avoir un tableau représentatif, j’ai revu mes relevés bancaires. J’ai calculé avoir dépensé environ 35 000 $ en paiement de voiture jusqu’à maintenant. Ajoutons à cela mon solde actuel d’environ 7 000 $ en date du jour. Ainsi, une fois le financement terminé en novembre, j’aurai payé un total de 42 000 $.

Maintenant, qu’est-ce que j’aurai sept ans et 42 000 $ plus tard? Une voiture de 5 ans valant moins de 10 000 $, qui continuera de perdre de la valeur et nécessitera de plus en plus d’entretien.

Décourageant n’est-ce pas?

Si vous aviez un doute qu’une voiture n’était pas un bon investissement, j’espère que ceci vous le confirme. En fait, ça prouve parfaitement comment une voiture rapporte un rendement négatif garanti. Ironiquement, c’est souvent les personnes qui achètent des voitures neuves à répétition qu’investir en bourse est trop risqué. 😉

Le coût de renonciation

Analysons maintenant le coût de renonciation, c’est-à-dire le rendement auquel j’ai renoncé en faisant mes paiements sur ces deux voitures, plutôt que d’investir les sommes. Pour ce faire, j’utiliserai ce calculateur d’intérêts composés.

On n’a pas fini d’être découragés. Je dirais même que c’est un exercice borderline masochiste.

Donc, si on reprend le 42 000 $ de paiement sur environ 7 ans, ça revient en moyenne à 460 $ par mois. Si j’avais investi ces montants au même rythme dans la bourse avec un rendement de 8 % (ce qui était réaliste de 2014 à maintenant), j’aurais obtenu :

Alors, au lieu d’une voiture d’une valeur de plus ou moins 10 000 $, je pourrais avoir 51 572 $ de plus en placement. On parle d’un écart de 41 572 $. Bien sûr, cet écart prend en considération que je n’aurais pas eu de voiture du tout. Si on ajoute à cela l’achat d’une voiture usagée et son entretien, l’écart se réduit. On comprend le principe. Ça ne m’aurait jamais coûté 42 000 $ sur sept ans pour une voiture usagée.

Continuons la torture

C’était un bon reality check, n’est-ce pas?

Pleurons encore plus. Ajoutons à ceci l’intérêt composé sur ce 51 572 $ jusqu’à mes 65 ans, soit 30 ans après la fin du financement de ma voiture, et ce, sans investir davantage :

Ouch. Ça commence à faire cher pour rouler en voiture qui « sent le neuf ».

Et finalement, si je continuais d’investir régulièrement 460 $ par mois jusqu’à 65 ans, sur le même principe que si je changeais continuellement de voiture neuve :

Ainsi, vous pouvez constater l’énorme coût de renonciation qui vient avec le cycle infernal des paiements de voiture sur plusieurs décennies. J’arrête la torture à 65 ans, mais on comprend le principe. Ça n’ira pas en s’améliorant en ajoutant des années de plus.

On connait tous quelqu’un qui change de voiture chaque 4-5 ans, une fois le financement échu ou une fois la location terminée. Eh bien, ces personnes auraient peut-être besoin de faire ce genre de calculs pour voir combien coûte réellement cette odeur de voiture neuve.

D’autant plus qu’en fin de compte, le résultat est toujours le même, peu importe quand on décide de briser le cycle. Il ne nous reste qu’une vulgaire voiture d’un certain âge, qui continuera de se déprécier.

Apprendre de ses erreurs

Si vous décidez de faire le même exercice que moi, peut-être trouverez-vous que c’est difficile de voir le côté positif là-dedans.

Personnellement, je suis juste contente d’avoir appris la leçon. C’est dommage que j’aie littéralement gaspillé autant d’argent, mais ce qui est fait est fait. C’est malheureusement irrécupérable, alors passons à autre chose. 🙂

Nous faisons des erreurs. C’est humain. Et j’aime à croire que ce mot explique bien des choses.

Capitaine James T. Kirk

Si je ne m’étais jamais intéressé aux finances personnelles, peut-être que j’aurais répété le cycle encore et encore. Alors, je suis contente de m’en tirer avec seulement sept ans de paiement de voiture, plutôt que des décennies. Je suis aussi heureuse de ne pas être tombée dans le piège des voitures de luxe. Tous les calculs précédents seraient bien pires si j’avais fait l’acquisition d’une voiture plus luxueuse.

De plus, heureusement, il ne me reste maintenant plus que 17 paiements bimensuels à faire! À la fin du financement, ma voiture, qui n’aura que cinq ans, devrait m’être fidèle encore plusieurs années. Je tâcherai de la faire entretenir religieusement pour qu’elle me dure aussi longtemps que possible. Par la suite, la prochaine voiture, si je sens toujours le besoin d’en avoir une, sera assurément usagée et certainement pas financée.

L’autre excellente nouvelle en lien avec la fin imminente du financement sur ma voiture, c’est que j’allouerai alors ces sommes directement à mon épargne. Mon taux d’épargne devrait alors augmenter… d’environ 20 %! Cela sera très avantageux dans l’atteinte de mon objectif d’indépendance financière.

Conclusions

Voilà. C’était ma pire erreur financière et tout ce que ça implique ou aurait pu impliquer comme coût de renonciation. Je prône la transparence autant que possible sur ce blogue, et cela implique de parler autant des bons coups que des mauvais. Je ne suis pas parfaite, loin de là, et peut-être que des exemples moins reluisants vous réconforteront à l’égard de vos propres faux pas.

Puis, c’est pas tout, je pourrais en nommer d’autres. Notamment, je n’ai pas (encore) abordé tout l’argent que j’ai dépensé dans les Comiccons ou les différentes conventions officielles de Star Trek aux États-Unis auxquels j’ai assisté. Il s’agit de merveilleux souvenirs, mais qui avaient certainement leurs prix. 😉

Et vous? Avez-vous une mauvaise dépense similaire? Avez-vous calculé le coût de renonciation, ou vous n’êtes pas aussi maso que moi? Surtout, êtes-vous en paix avec votre erreur?

N’hésitez pas à m’en faire part!

 

La pertinence du fonds d’urgence

Eh non, je n’ai pas de fonds d’urgence.

Ne me lancez pas de tomates, de grâce. Tous les gourous de la finance seraient outrés, je le sais bien.

En fait, j’ai curieusement cheminé à l’égard du fonds d’urgence. Comme toute bonne Québécoise moyenne, j’ai déjà vécu d’une paie à l’autre. À l’époque, je n’avais aucune marge de manœuvre entre mes revenus et mes dépenses et, bien sûr, aucun fonds d’urgence.

Puis, quand j’ai commencé à m’intéresser aux finances personnelles, je me suis inspirée des baby steps de Dave Ramsey, notamment. J’ai donc bâti un petit fonds d’urgence de 1 000 $, puis je me suis attaqué au remboursement de mon prêt étudiant. Une fois le prêt étudiant entièrement remboursé, j’ai bâti un fonds d’urgence digne de ce nom.

Puis, avec l’influence du mouvement FIRE, je me suis mise à réduire mes dépenses, augmenter mes revenus et investir massivement mon épargne. C’est alors que mon fonds d’urgence m’est apparu soudainement comme un poids mort. Après l’état de pandémie déclaré en mars 2020, les taux d’intérêt en chute libre n’aidaient certainement pas ce sentiment agaçant. Finalement, j’ai décidé d’investir entièrement la somme qui me servait de fonds d’urgence en avril 2020.

Depuis, je n’ai plus de fonds d’urgence. Et vous savez quoi? Je dors très bien la nuit malgré tout.

Qu’est-ce qu’un fonds d’urgence

Comme pour bien d’autres notions de finance personnelles, les opinions diffèrent à l’égard du fonds d’urgence, notamment sur sa taille. Toutefois, on parle assez souvent d’avoir l’équivalent de 3 à 6 mois de dépenses en argent facilement accessible. Bien sûr, plus le revenu est variable ou la situation d’emploi précaire, plus il faut prévoir dans son fonds d’urgence. Pour certains, il pourrait être plus judicieux d’avoir jusqu’à 12 mois de dépenses en argent, par exemple.

Le but est de pouvoir couvrir ses dépenses pendant un certain temps suite à un coup dur ou pour absorber une dépense importante et imprévue.

Pour ma part, je considère avoir un emploi très stable et un salaire prévisible et sécuritaire. Accumuler plus de 3 à 6 mois serait alors un peu excessif. Présentement, mes dépenses mensuelles tournent autour de 2 000 $, incluant mes paiements sur ma voiture. Ainsi, on pourrait s’attendre à ce que j’aie entre 6 000 $ et 12 000 $ en argent, facilement accessible. Par « facilement accessible », on parle généralement d’un simple compte d’épargne.

Qui devrait avoir un fonds d’urgence

Pensez-y. Qui a réellement besoin d’un fonds d’urgence? Qui serait à risque de faire faillite suite à un coup dur? Qui pourrait perdre sa maison après une perte d’emploi?

Bien sûr, il s’agit de ceux qui vivent d’une paie à l’autre. Pour ceux-ci, le moindre petit pépin vient dérailler leur cashflow et dans ce contexte, un fonds d’urgence est primordial pour absorber un choc. Ironiquement, puisque ces personnes vivent déjà d’une paie à l’autre, il est bien difficile d’en bâtir un.

Toutefois, pour une personne qui épargne déjà régulièrement une grosse portion de son revenu, un pépin ne viendra pas compromettre ses besoins essentiels.

Comme je le mentionnais plus haut, mes dépenses mensuelles sont d’environ 2 000 $. Or, j’ai un revenu mensuel net moyen de 3 500 $. Ainsi, j’ai déjà une bonne marge de manœuvre en cas de pépin.

Le coût de renonciation

Ce qui me déplait avec le fonds d’urgence, c’est le rendement auquel je renonce sur cette somme pendant qu’elle n’est pas investie. Après tout, j’aime que mon argent travaille pour moi.

On le sait tous, les taux d’intérêt des comptes d’épargne sont présentement à des niveaux dérisoires. À titre d’exemple, j’ai un incroyable taux d’intérêt de 0,10 % chez Tangerine.

Bien sûr, je suis consciente que certaines banques proposent des promotions (temporaires) de 1 ou 2 %. Toutefois, cela implique qu’il faut constamment bouger son argent d’une banque à l’autre une fois la promotion échue. Personnellement, je trouve que ça prend un peu trop de temps et d’énergie pour un maigre 1 ou 2 %.

En une seule année, mon hypothétique 6 000 $ à 12 000 $ de fonds d’urgence chez Tangerine ferait de 6 $ à 12 $ d’intérêt. En revanche, s’il était investi dans un FNB indiciel, il pourrait faire un rendement beaucoup plus intéressant. Même en visant un rendement plutôt conservateur de 6 %, on parle de 360 $ à 720 $, soit 60 fois plus que mon compte d’épargne chez Tangerine.

Ajoutons à cela l’intérêt composé d’une année à l’autre et le coût de renonciation ne fait qu’augmenter de façon exponentielle.

Je ne sais pas pour vous, mais la différence me fait mal au cœur.

L’inflation et la diminution du pouvoir d’achat

Le pire là-dedans, c’est quand on ajoute l’inflation à l’équation. Parce que pendant que mon hypothétique fonds d’urgence fait son maigre 0,10 % d’intérêt, l’inflation, elle, fait ses ravages à coup de 2 % par année, en moyenne. Probablement plus dans les années à venir.

Alors finalement, si je laisse mon fonds d’urgence moisir là trop longtemps, il ne fera que perdre du pouvoir d’achat, encore et encore.

Pour garder le même pouvoir d’achat et avoir un fonds d’urgence équivalent d’une année à l’autre, il faudrait en théorie que j’y ajoute des sommes chaque année. Chaque somme supplémentaire ajoutée chaque année sera à son tour sujet au coût de renonciation et victime d’inflation.

Vous l’aurez compris, l’inflation m’empêche plus de dormir la nuit que les fluctuations de la bourse. À mes yeux, de l’argent non investi, c’est garanti à 100 % de perdre de la valeur.

Pouvons-nous en dire autant de l’argent bien investi en bourse?

Les systèmes déjà en place

En 2018, je remettais déjà en question la pertinence de mon fonds d’urgence. En décembre, plus précisément, j’ai été brièvement en arrêt de travail après avoir été opérée pour une appendicite. Malgré un mois sans travailler, je n’ai jamais eu à piger dans mon fonds d’urgence. En effet, j’étais assez chanceuse pour bénéficier d’une assurance salaire courte durée chez mon employeur.

Toutefois, même sans avoir eu d’assurance salaire, mes dépenses étaient alors suffisamment basses et auraient été presque entièrement couvertes par l’assurance-emploi maladie.

Cela a donc entamé ma réflexion sur tous les systèmes déjà en place pour les urgences. Il faut penser à tous ces filets qu’on possède peut-être déjà. Vous l’aurez probablement deviné, mais il faut surtout penser aux assurances. Après tout, pourquoi souscrivons-nous à des assurances? Généralement, c’est pour pallier à des événements incertains et aléatoires. Autrement dit, des urgences.

On pourrait notamment penser aux systèmes suivants :

  • Les assurances privées :
    • Habitation;
    • Automobile;
    • Hypothécaire;
    • Maladie grave;
    • Animaux (eh oui!);
    • Voyage;
    • Etc.
  • L’assurance collective :
    • Invalidité de courte durée;
    • Invalidité de longue durée;
    • Maladie grave;
    • Médicaments;
    • Dentaire;
    • Etc.
  • Les programmes publics
    • L’assurance-emploi;
    • La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST);
    • La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ);
    • La rente d’invalidité de Retraite Québec;
    • La Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ)
    • Etc.

Il faut se le dire : au Québec et au Canada, on a déjà beaucoup de filets de sécurité de toutes sortes. Depuis mars 2020, nous avons même pu constater combien nos gouvernements pouvaient être généreux en temps de crise.

Ajoutons à cela nos propres assurances privées et collectives et on commence à avoir déjà beaucoup de backups contre les urgences.

Bien sûr, si vous n’avez aucune assurance privée ou collective, alors un fonds d’urgence pourrait réellement s’avérer pertinent. Cela vous permet, en quelque sorte, de vous autoassurer.

Qu’est-ce qu’une urgence

Pensez-y. Qu’est-ce qui pourrait dérailler dans votre vie au point d’avoir recours à votre fonds d’urgence?

Les urgences principales qui viennent à l’esprit sont, notamment :

  • Une perte d’emploi;
  • Une invalidité;
  • Un proche malade;
  • Un bris important sur votre résidence;
  • Un problème de voiture;
  • Des frais de vétérinaire;
  • Etc.

On parle réellement d’urgence, ici. Pas des dépenses pour Noël ou un rabais à ne pas manquer sur un voyage dans le sud.

Bref, imaginez quelle sorte d’urgence pourrait survenir dans votre vie. Parmi ces scénarios, lesquels seraient couverts en partie ou entièrement par une assurance que vous possédez déjà, directement ou indirectement?

Finalement, quelle sorte d’urgence auriez-vous réellement à couvrir exclusivement avec votre fonds d’urgence?

À défaut d’avoir un fonds d’urgence, seriez-vous en mesure d’encaisser ce coup dur avec une carte de crédit le temps du délai de grâce ou sur une marge de crédit, temporairement? Seriez-vous en mesure de vous rembourser assez rapidement avec votre cashflow excédentaire normalement dédié à l’épargne?

Bien sûr, ce genre de stratégie requiert une excellente gestion de votre crédit. Si vous reportez un solde de carte de crédit d’un mois à l’autre et êtes déjà étouffés par des frais d’intérêts astronomiques, cette stratégie n’est définitivement pas pour vous. En fait, commencez par aller vous informer sur les baby steps de Dave Ramsey.

Ultimement, si le pire qui peut arriver, c’est que vous deviez réduire votre épargne temporairement pour pallier à une urgence, vous n’êtes vraiment pas dans une si mauvaise situation que ça.

L’échappatoire en cas d’urgence

Finalement, la sous-consommation et la frugalité sont, à mes yeux, l’ultime faille à exploiter pour survivre à une urgence.

Plus tôt, je mentionnais mes dépenses mensuelles moyennes d’environ 2 000 $. C’est déjà plutôt frugal pour certains. Toutefois, si une réelle urgence survenait, je pourrais couper certaines dépenses non essentielles (SAQ, Netflix, Spotify, don de charité). Je pourrais aussi vendre mon auto et ainsi me débarrasser des nombreuses dépenses reliées à ma voiture (paiements, permis, plaques, essence, entretien). Si je ramenais ça au minimum, on parlerait d’environ 1 000 $ en dépenses mensuelles.

Or, dans le cas d’une perte d’emploi avec éligibilité à l’assurance-emploi, je pourrais toucher des prestations hebdomadaires de 595 $ imposable ou approximativement 450 $ net. Ce serait suffisant pour couvrir mes dépenses.

Et dans le cas d’une perte d’emploi sans éligibilité à l’assurance-emploi? Avec des dépenses aussi basses, même un emploi au salaire minimum serait suffisant pour subvenir à mes besoins.

Si on parle d’une dépense urgente sans perte d’emploi (visite chez le vétérinaire, bris d’un électroménager, etc.), alors la marge de manœuvre entre mes revenus et mes dépenses pourraient l’absorber.

Garder en tête qu’avoir un mode de vie frugal, même si ce n’est que temporaire, peut aider à rendre une situation difficile beaucoup plus tolérable.

Peur d’avoir peur

Je sais que certains anxieux ou pessimistes tendent à imaginer le pire.

Ainsi, ceux-ci me relanceront peut-être même avec d’autres scénarios catastrophes. Par exemple, que faire en cas de perte d’emploi, en plus d’une maladie grave sans aucune couverture d’assurance?

Tout d’abord, je ne souhaite pas ça à personne. De plus, quiconque confronté à ce genre de situation ne s’en sortira pas avec un vulgaire fonds d’urgence de 3 à 6 mois, malheureusement.

Toutefois, l’assurance-emploi offre tout de même 15 semaines en cas de maladie, puis Retraite Québec prévoit une rente d’invalidité dans le cas d’une maladie grave et permanente, et ce, à tout âge.

Après cela, il se peut que vous ayez besoin de piger dans vos placements. Mais au moins vous avez des placements, n’est-ce pas? C’est loin d’être le cas de tous.

Mais surtout, quelles sont réellement les chances que ce genre de situation arrive? Personne n’est à l’abri, j’en conviens. Toutefois, je ne vois pas l’intérêt de vivre dans la peur à imaginer ce genre de scénario.

Comme l’a dit Mr. Money Mustache lui-même, récemment à propos du conseil qu’il aurait aimé avoir plus jeune (traduction libre) :

Oui, j’y ai beaucoup pensé. J’ai une réponse et c’est juste, « Tu n’as pas à t’inquiéter. »

J’ai perdu un peu de sommeil et j’étais stressé, mais il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Même dans le pire des cas, j’ai quand même une meilleure santé financière que la moyenne des personnes salariées de nos jours. […] Je pense que la plupart des gens, surtout les analystes, se préoccupent trop de tout.

À chacun sa réflexion

J’ai longtemps pensé à tous les éléments précédemment mentionnés avant d’investir ce qui me servait de fonds d’urgence l’année dernière. En fait, avec la pandémie, je crois qu’on a tous eu à envisager des scénarios catastrophes. Personnellement, ça m’a permis de réaliser que même dans le pire des cas, je ne ressentais pas réellement le besoin d’avoir autant d’argent non investi.

Voilà donc pourquoi je n’ai plus de fonds d’urgence pour le moment. Ainsi, je peux concentrer 100 % de mon épargne dans les marchés boursiers et je n’ai aucune somme d’argent sujet à perdre du pouvoir d’achat dû à l’inflation.

Toutefois, je suis bel et bien consciente que cette stratégie ne s’applique pas à tous. Certains dorment mieux la nuit sachant qu’ils ont un coussin en cas de pépin. D’autres ont bien plus de variables que moi dans leur équation (enfants, parents malades, une maison ou des immeubles locatifs, etc.) pouvant susciter des urgences. Ceux-ci ont donc leur propre réflexion à faire sur le fonds d’urgence.

En fait, une fois que j’aurai atteint FIRE, je n’aurai probablement d’autre choix que de changer mon fusil d’épaule. Comme mes revenus dépendront majoritairement des humeurs des marchés boursiers, sans oublier la perte de mon assurance collective, je crois que je dormirai mieux avec une certaine somme d’argent de côté.

Ultimement, avoir un fonds d’urgence a un effet positif au niveau psychologique, beaucoup plus qu’au niveau performance. Les recherches d’Ed Rempel vont d’ailleurs en ce sens (traduction libre) :

L’étude a montré que le fait de garder de l’argent liquide ne vous protège pas. En fait, elle augmente souvent le risque de se retrouver à court d’argent.

On peut affirmer que la détention d’argent liquide a un effet positif sur le comportement des investisseurs. Avec un peu d’argent liquide, ils peuvent rester investis et éviter la « grosse erreur » de vendre leurs actions à perte. Dans la mesure où cela est vrai, le fait de détenir des liquidités peut avoir un effet bénéfique seulement sur le comportement des investisseurs.

Mais les liquidités ne vous protègent pas vraiment. Il est plus sûr de ne pas détenir de liquidités.

Considérant tous ces éléments, je suis consciente que je devrai réévaluer ma situation en temps et lieu.

Ceci étant dit, je serais curieuse d’entendre votre point de vue sur le sujet. Avez-vous un fonds d’urgence? De quelle taille? Avez-vous eu à piger dedans pour une urgence? De quel genre d’urgence s’agissait-il?

N’hésitez pas à m’en faire part! 🙂

Bilan de février 2021

Bonjour!

Je le savais que février allait passer à la vitesse de l’éclair. 🙂

Sans blague, entre mes derniers dossiers à finaliser sur mon ancien poste, mes débuts sur mon nouveau poste et la rédaction de mon article sur ma stratégie de décaissement, je n’ai pas vu le temps passer! C’est quand même une bonne chose pour quelqu’un qui n’aime pas trop l’hiver, en confinement en plus! Je suis d’ailleurs contente de constater qu’on gagne quelques minutes de clarté un peu plus chaque semaine. Ça, c’est très positif. 🙂

Je suis également contente de rapporter que ça se passe vraiment bien dans mon nouveau rôle. J’ai beaucoup de choses à apprendre, car je sors pas mal de mon champ d’expertise. Alors, les journées se terminent et j’ai le cerveau en compote, mais ça passe vite et j’ai confiance et maitriser le travail assez rapidement. 

Passons maintenant aux choses sérieuses.

Valeur nette au 28 février 2021

Actifs
Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :
Non-enregistré :
1 228 $
34 983 $
44 969 $
35 135 $
5 752 $
13 427 $
976 $
Total d’actifs :136 470 $
Passifs
Prêt automobile :
Marge de crédit :
Mastercard Tangerine :
Amex Air Miles :
BMO Air Miles :
Amex Aeroplan :
7 384 $
3 000 $
0 $
0 $
0 $
0 $
Total de passifs :10 384 $
Valeur nette126 086 $
Variation+ 4 968 $

Drôle de mois sur les marchés boursiers! Sérieusement, on a eu combien de jours consécutifs dans le vert au début du mois? Il n’était pas rare de voir des articles click bait prédisant un krach imminent presque chaque jour. Atteindre des all time highs chaque jour, semaine (voire mois) avait de quoi en inquiéter plus d’un. Ce ne fut donc pas très surprenant de voir la deuxième moitié du mois rééquilibrer les choses.

Toutefois, je tiens à souligner que la baisse récente n’a pas complètement effacé la montée fulgurante qui la précédait. En effet, autant le S&P 500 que le S&P/TSX affiche une hausse entre le début et la fin du mois. 🙂

Personnellement, j’essaie d’enlever toute émotion de mes transactions. Mr Spock serait fier de moi. 🖖

Mon plan consiste à épargner autant que possible sur chaque paie que je reçois. J’investis le jeudi de cette semaine-là, que ce soit vert, que ce soit rouge, peu importe. J’investis. Advienne que pourra à court terme, puisque c’est le long terme qui importe.

Boni

Bonne nouvelle! Le boni annuel a été confirmé par mon employeur. Celui-ci sera versé le 25 mars. Sachant le montant d’avance (6 000 $ brut), j’ai décidé de sortir la somme approximative nette (3 000 $ sous toutes réserves) de ma marge de crédit et de l’investir tout de suite pendant que les marchés étaient à la baisse.

De toute façon, j’avais déjà l’intention d’épargner et investir la totalité de ce boni. J’ai donc simplement devancé les choses.

Une fois que j’aurai reçu mon boni le 25 mars, je rembourserai simplement ma marge de crédit. Pour les curieux, il s’agit d’une marge de crédit personnel de Tangerine sur laquelle j’ai un taux d’intérêt à 5,45 %.

Cryptomonnaie

Contrairement à mes investissements indiciels bien banals dans les marchés boursiers, je me permets de spéculer un peu plus au niveau de la cryptomonnaie. En fait, je n’y alloue qu’une petite portion (1 %) de mon portefeuille que j’ai l’intention de la détenir à long terme. Je m’intéresse à toute la mécanique de la cryptomonnaie et le blockchain, je m’instruis et je place au fur et à mesure mes pions. On peut dire que c’est assez rocambolesque comme marché. Cœurs fragiles, s’abstenir. 😉

J’ai aussi profité de trois bonus de 30 $ avec Shakepay. Merci aux lecteurs de ce blogue qui ont utilisé mon code de référence. 🙂

Également, grâce à la fonctionnalité de Shakepay qui permet d’accumuler des Satoshis (sous-unité du Bitcoin) tous les jours pour avoir secoué mon téléphone, j’ai maintenant cumulé 0,0004352 BTC pour une série de 47 jours consécutifs. Au prix du BTC tel qu’il est présentement, ça représente environ 26 $ seulement pour avoir secoué mon téléphone.

J’ai également déposé mon BTC dans BlockFI qui me permet de faire 6 % d’intérêt. Si vous utilisez mon lien affilié, nous recevrons tous deux 10 $ après votre premier dépôt de 100 $ ou plus de cryptomonnaie. 🙂

Épargne

Voici le détail de mon épargne de février sur chacune de mes rentrées d’argent :

  • 10 février : 700 $ sur 1 710,66 $ net (41 % d’épargne)
  • 24 février :  840 $ sur 2 017,17 $ net (42 % d’épargne)
  • Total d’épargne :  1 540 $ pour le mois de février ou 41 % d’épargne

Sur les 1 540 $ épargnés, j’ai cotisé 1 050 $ à mon CELI et j’ai acheté pour 490 $ de cryptomonnaie en dehors d’un compte enregistré.

Ça pourrait être mieux comme taux d’épargne en février, mais j’ai eu quelques dépenses à faire pour débloquer mes bonus de cartes de crédit. J’ai devancé certaines dépenses pour y parvenir, notamment en achetant des cartes cadeaux Spotify, Netflix et SAQ. J’ai également fait mon don annuel d’un coup, plutôt que de l’échelonner sur chaque mois. Comme ces dépenses sont déjà faites, je devrais être en mesure d’épargner un peu plus sur les prochaines paies.

D’ailleurs, ces dépenses m’ont permis de débloquer mes bonus de 3 950 Air Miles et 10 000 points Aeroplan (ainsi que la passe-compagnon). Reste plus qu’à pouvoir voyager maintenant. 😉

Avec ma promotion, mon bonus en mars et mon augmentation annuelle en avril (3,5 %), je m’attends à une légère augmentation de mon taux d’épargne moyen. Je serai sur la bonne voie pour atteindre mon objectif d’épargne.

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2021-02-01497,50 $Loyer
2021-02-0189,15 $Épicerie
2021-02-0125,00 $SAQ
2021-02-027,15 $Spotify
2021-02-0210,00 $Don de charité
2021-02-03160,00 $Passeport
2021-02-0462,38 $Mondou
2021-02-0429,50 $Hydro-Québec
2021-02-0413,33 $Pharmacie
2021-02-04100,00 $Don de charité
2021-02-0425,00 $Netflix
2021-02-0430,00 $Spotify
2021-02-0548,04 $Assurance auto
2021-02-063,40 $Starbucks
2021-02-11168,94 $Amazon
2021-02-12403,85 $Prêt automobile
2021-02-143,40 $Starbucks
2021-02-148,04 $Épicerie
2021-02-18102,93 $Épicerie
2021-02-2020,83 $Essence
2021-02-203,40 $Starbucks
2021-02-236,14 $Subway
2021-02-26403,85 $Prêt automobile
2021-02-273,86 $Starbucks
2021-02-2827,02 $Internet résidentiel
Total :2 315,94 $

Pour le mois de février, j’ai dépensé un total de 2 315,94 $, ou 27 791,22 $ annualisés. Si on oublie les remboursements de mon prêt automobile, ça revient à 1 508,24 $, ou 18 098,82 $ annualisés. 

Outre mes dépenses en lien avec le travail hacking, j’ai notamment eu à renouveler mon passeport et j’ai fait un cadeau de Saint-Valentin à ma mère et ma grand-mère (à défaut de pouvoir les voir en personne).

J’ai aussi fait une dépense sur Amazon pour un tapis roulant que je convoitais depuis un moment. Heureusement, mon employeur rembourse une somme intéressante pour les activités sportives. Ainsi, je n’ai eu qu’à payer 168 $ de ma poche. Considérant que le tapis roulant devrait m’être utile quelques années, ça revient beaucoup plus économique qu’un abonnement au gym. 😉

Finalement, je n’ai toujours pas de facture de cellulaire à payer. Merci à tous ceux ayant utilisé mon code promo Fizz (N5MMB)! Comme c’est là, je n’aurai pas à payer de facture avant juin. C’est très apprécié! 🙂

Liste de lecture

Février fut un autre beau mois de lecture. Je ne suis pas du tout une adepte des activités hivernales, alors vous me retrouverez beaucoup plus souvent dans une doudou avec un livre, plutôt qu’en train de jouer dans la neige. 

En même temps, bien que je sois beaucoup plus souvent à l’extérieur l’été, vous me retrouverez probablement quand même avec un livre dans les mains. Nerd un jour, nerd toujours. 

Vous comprenez qu’il ne me serait pas du tout rentable d’acheter chaque livre que je lis! Pas pour rien que j’affectionne autant la bibliothèque publique. 🙂

Ainsi, ma liste de lecture de février ressemblait à ceci : 

De cette liste, je vous recommande fortement le livre sur Elon Musk. Que vous l’aimiez ou pas, il est indéniablement un génie de l’innovation et l’être humain bénéficiera de sa vision à long terme.

J’ai également bien aimé Courage, vision, passion après avoir volé cette idée de lecture à L’investisseur caféiné. Je ne prévois pas nécessairement investir dans l’immobilier, mais c’était quand même une lecture super enrichissante. J’ai particulièrement aimé l’emphase mise sur le Millionnaire Mindset, l’importance de voir grand et le contrôle de la peur. Bref, une grosse partie du travail se passe entre les deux oreilles!

Ma saison préférée

Avec le mois de mars vient la saison des impôts. 😉

Sérieusement, j’ai hâte de m’y mettre. J’ai déjà mon T4 et Relevé 1 en main, mais j’aurai le formulaire pour le télétravail (méthode détaillée) seulement à la mi-mars. Je pourrai alors faire mon rapport, ainsi que  celui de ma sœur et mon frère. Je veux au moins envoyer celui de ma sœur le plus rapidement possible. Elle a fait la manœuvre pour optimiser son REER et elle aimerait éviter de payer des intérêts trop longtemps sur son emprunt. 🙂

Pour ma part, malgré que j’avais rempli le formulaire T1213 pour que mon employeur retienne moins d’impôt en 2020, j’estime quand même recevoir un remboursement d’impôt avoisinant 1 500 $. Devinez ce que j’en ferai?

Pour les prochains articles à venir sur ce blogue, je pense écrire un article sur ma pire erreur financière (je vous laisse deviner laquelle) et son coût de renonciation associé. Je mijote aussi un article sur le fond d’urgence. Si vous avez des sujets spécifiques à me suggérer pour un futur article, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires.

Au plaisir!

Bilan de janvier 2021

Bonjour!

Déjà un mois derrière nous! Malgré que ce soit une période plutôt ennuyante de l’année, même sans pandémie, on dirait que je ne vois pas le temps passer. Il faut dire que mon blogue et ma page Facebook me tiennent assez occupée, sans compter les heures supplémentaires que j’ai faites au travail et le temps que j’ai passé à me préparer pour une entrevue. 

Bref, le meilleur remède pour survivre à cette interminable pandémie, c’est de se garder occupée. 🙂

Alors nous voilà déjà rendus au 1er février. Voyons voir comment ma valeur nette a progressé dans le dernier mois.

Valeur nette au 31 janvier 2021

Actifs
Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :
Non-enregistré :
1 369 $
32 176 $
43 405 $
33 916 $
5 752 $
13 427 $
307 $
Total d’actifs :130 352 $
Passifs
Prêt automobile :
Marge de crédit :
Mastercard Tangerine :
Amex Air Miles :
BMO Air Miles :
Amex Aeroplan :
8 192 $
1 000 $
0 $
0 $
31 $
11 $
Total de passifs :9 234 $
Valeur nette121 118 $
Variation+ 3 313 $

Ma valeur nette est maintenant à 121 118 $! On parle d’une augmentation de 3 313 $ par rapport au 31 décembre 2020. Ce fut un bon mois pour les rendements en général… jusqu’à la toute dernière semaine. Peu importe, car je continue de suivre mon plan d’épargne et d’investissement et je continue de voir mes placements augmenter lentement, mais sûrement. 🙂

D’ailleurs, une lectrice m’écrivait dernièrement et se demandait si la valeur mensuelle des placements boursiers était la meilleure manière pour évaluer la valeur nette. Elle était d’avis que ça « fait fluctuer le bilan d’un mois à l’autre de manière excessive et c’est décourageant durant les périodes de baisse. »

Je dois lui accorder que de faire un suivi aussi rapproché de ma valeur nette implique beaucoup de fluctuations. Toutefois, je suis consciente que ça fait partie de la game et j’ai une excellente tolérance au risque. Comme je fais déjà le suivi de ma valeur nette de près dans mes fichiers personnels, j’ai décidé de l’inclure sur mon blogue sur une base mensuelle, en même temps que le suivi de mes dépenses. 🙂

Je réalise toutefois que sur la page dédiée à ma valeur nette, je devrai éventuellement compresser les données sur le graphique (faute d’espace), possiblement sur des intervalles de trois mois. Ça devrait arrondir un peu la courbe. 😉

Changement au portefeuille

J’ai emboîté 2021 avec quelques petits changements dans mon portefeuille. Comme je l’ai déjà mentionné avant, mes principaux placements sont chez Questrade, répartis dans un CRI, un REER et un CELI. Dans les trois comptes, j’y détenais que XEQT, un FNB tout-en-un d’iShares composé à 100 % en actions, dont environ 22 % sont des actions canadiennes.

Réduction du home country bias

Certaines lectures, notamment le blogue d’Ed Rempel, m’ont amené à réfléchir au home country bias, c’est-à-dire d’être trop largement exposé aux actions de son propre pays. En effet, le Canada représente environ 3 % de l’économie mondiale et repose essentiellement sur les ressources et le secteur financier. Sachant ceci, comment est-ce une bonne diversification de détenir 22 % de son portefeuille en actions canadiennes?

D’autant plus que j’ai (malheureusement) environ 15 % de mon portefeuille dans des fonds de travailleurs qui investissent uniquement dans des entreprises locales. Bref, mon home country bias est assez important. Ça revient en fait à environ 33 % de mon portefeuille total investis en actions canadiennes.

Après mûre réflexion, j’ai choisi ZGQ (gracieusement porté à mon attention par un lecteur de ce blogue, d’ailleurs) pour réduire mon home country bias un peu, en plus d’aller chercher un peu plus d’actions des pays émergents. Ce FNB cherche en fait à reproduire le rendement de l’indice MSCI All Country World High Quality.

J’ai toutefois fait le changement uniquement dans mon CELI, dans lequel je veux aller chercher le maximum de rendement. Je détiens toujours XEQT dans mon CRI et mon REER. Je réduirai ainsi graduellement l’exposition totale de mon portefeuille aux actions canadiennes au fur et à mesure que j’ajouterai des cotisations au CELI.

Un peu de FOMO (Fear of Missing Out)

Eh oui, je me suis laissée tenter par le Bitcoin après qu’il ait baissé de son all time high au début janvier. J’en ai donc profité pour m’informer un peu plus sur le Bitcoin avant d’investir une certaine somme. Initialement, j’ai décidé de le faire par l’achat de quelques unités du nouveau FNB QBTC. De cette façon, je peux profiter des gains potentiels du Bitcoin dans mon CELI, ce qui ne peut pas être fait par la méthode traditionnelle.

Par la suite, j’ai continué de m’informer et j’ai appris l’existence de l’application montréalaise Shakepay. J’ai décidé de réellement acheter du Bitcoin de cette façon. En fait, en utilisant un lien de parrainage, j’obtenais 30 $ en achetant pour 100 $ de cryptomonnaie. Pourquoi pas? Un rendement instantané de 30 %. 😉

Pour plus de détail sur l’utilisation de Shakepay ou sur le Bitcoin en général, L’investisseur caféiné a récemment publié un article sur le sujet.

Concrètement, je préfère me fixer une limite à 1 % de mon portefeuille à l’égard de la cryptomonnaie. Je me dis qu’avec une limite, ça empêche de faire des folies. De plus, c’est une somme que je suis prête à perdre. Et si jamais je fais un bon coup, tant mieux! Je n’ai pas l’intention de faire de spéculation avec, mais bien de buy and hold comme mes autres placements.

Épargne

Voici le détail de mon épargne de janvier sur chacune de mes rentrées d’argent :

  • 13 janvier : 750 $ sur 1 710,67 $ net (44 % d’épargne)
  • 27 janvier :  1 035 $ sur 2 005,17 $ net (52 % d’épargne)
  • Total d’épargne :  1 785 $ pour le mois de janvier ou 48 % d’épargne

Sur les 1 785 $ épargnés, j’ai cotisé 1 550 $ à mon CELI et j’ai acheté pour 235 $ de cryptomonnaie en dehors d’un compte enregistré.

La paie plus élevée se justifie par quelques heures supplémentaires en janvier. Sinon, je trouve que ça paraît que j’ai recommencé à payer du RRQ.

De plus, à partir de la fin février, j’aurai de plus grosses paies en général, car j’ai obtenu une promotion! Avant les fêtes, j’avais appliqué sur un poste d’un niveau supérieur, dans une autre équipe. Je n’avais pas nécessairement beaucoup d’espoir d’avoir des nouvelles, comme je ne connaissais personne de cette équipe. On le sait : mieux vaut connaître quelqu’un que quelque chose. Finalement, j’ai eu l’appel! Quelques jours après l’entrevue, on m’offrait le poste. 🙂

Ainsi, je passerai d’un salaire annuel de base de 71 180 $ à 76 600 $, ce qui représente donc une augmentation de 7,6 %. Il y aura également l’augmentation annuelle en avril qui devrait être autour de 3 %, ce qui porterait alors mon salaire à 78 898 $.

Je ne fais pas juste parler d’augmenter ses revenus. Il faut bien que les bottines suivent les babines! Et je préfère le faire en augmentant mon salaire horaire qu’en faisant plus d’heures. 🙂

Finalement, mon objectif d’épargne de 25 000 $ en 2021 sera un peu plus facile à atteindre que je pensais. Vous me connaissez assez pour vous douter que je prévois épargner 100 % de mon augmentation. 🙂

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2021-01-01120,00 $Frais annuels American Express
2021-01-016,79 $Starbucks
2021-01-027,15 $Spotify
2021-01-0210,00 $Don de charité
2021-01-0218,39 $Mondou
2021-01-0213,41 $Essence
2021-01-0396,42 $Épicerie
2021-01-04497,50 $Loyer
2021-01-04403,85 $Prêt automobile
2021-01-0514,39 $Assurance habitation
2021-01-0548,04 $Assurance auto
2021-01-0714,23 $Subway
2021-01-0712,50 $SAQ
2021-01-097,70 $Netflix
2021-01-093,40 $Starbucks
2021-01-1329,50 $Hydro-Québec
2021-01-1371,95 $Assurance habitation
2021-01-15403,85 $Prêt automobile
2021-01-173,40 $Starbucks
2021-01-17101,00 $Épicerie
2021-01-2125,21 $Pharmacie
2021-01-233,40 $Starbucks
2021-01-2511,09 $Pharmacie
2021-01-2820,82 $Essence
2021-01-2815,29 $Épicerie
2021-01-282,70 $Starbucks
2021-01-29403,85 $Prêt automobile
2021-01-3027,60 $Internet résidentiel
2021-01-313,40 $Starbucks
Total :2 396,83 $

Pour le mois de janvier, j’ai 2 396,83 $ de dépenses total, ou 28 761,96 $ annualisés. Si on oublie les remboursements de mon prêt automobile, ça revient à 1 185,28 $ ou 14 223,36 $. Gros écart entre les deux, car j’avais trois paiements sur ma voiture ce mois-ci.

Sinon, les mois se suivent et se ressemblent! Je devrais avoir honte : 23,09 $ en café Starbucks. Pensez-y! Ça fait 277,08 $ par année! Ça nécessiterait 6 927 $ en placements pour financer cette mauvaise habitude avec des revenus passifs! Vivement qu’on puisse faire autre chose que des rides de char. 😉

Également, on retrouve quelques transactions en lien avec du Travel Hacking, comme les frais annuels sur ma American Express Aeroplan (lien affilié) de 120 $. J’ai également payé le solde de ma police d’assurance habitation pour m’aider à atteindre les dépenses requises sur ma Mastercard BMO AIR MILES pour débloquer le bonus de 850 miles. Encore une fois, je n’ai pas dépensé plus pour faire des points, je n’ai que devancé une dépense. 🙂

Pas drôle, pareil. Le plus gros challenge pour moi avec le Travel Hacking présentement, c’est de trouver une façon d’atteindre les seuils de dépenses nécessaire pour débloquer mes bonus. Heureusement, Milesopedia donne de bonnes astuces pour y parvenir. 

Liste de lecture

Ceux abonnés à ma page Facebook l’auront remarqué : je suis une fervente lectrice. Je lis souvent plusieurs livres en parallèle, en plus des audiobooks occasionnels. Qui sait, peut-être atteindrai-je un jour le niveau de Warren Buffett (traduction libre) :

Lisez 500 pages de ce type chaque jour. C’est ainsi que fonctionne l’apprentissage. Ça s’accumule, comme les intérêts composés. Vous pouvez tous le faire, mais je vous garantis que vous ne serez pas nombreux à le faire.

En plus de lire, j’aime aussi échanger sur mes différentes lectures et savoir ce que les autres lisent. Dans cet ordre d’idée, j’ai pensé que d’ajouter ce segment à mes bilans mensuels pourrait vous intéresser. 🙂

Ainsi, ma liste de lecture de janvier ressemblait à ceci : 

Je dois l’avouer : je suis une junkie de croissance personnelle. J’essaie quand même d’équilibrer un peu entre la fiction et non fiction. D’ailleurs, vous ne serez sûrement pas surpris d’y voir un roman de Star Trek à l’occasion.

De cette liste, celui que je vous recommande le plus est définitivement The Psychology of Money. Pour moi, c’était un parfait mélange de deux sujets qui me passionnent.  Également, quiconque a de la difficulté à faire des changements durables dans sa vie bénéficierait de lire The Power of Discipline.

Ça va aller vite!

J’ai bien l’impression que février, avec ses 28 jours, passera comme un coup de vent.

Mon article de lundi prochain portera sur le processus d’entrevue et comment bien s’y préparer, surtout quand on est une introvertie (comme moi). La semaine suivante, je me permettrai une petite pause. Je commencerai alors mes nouvelles fonctions et je veux pouvoir me concentrer là-dessus. 🙂

Ainsi, j’aurai deux semaines pour vous concocter un article sur ma stratégie de décaissement. Vous êtes plusieurs à me le demander, alors je veux être à la hauteur! FIRE Habits a toutefois mis la barre haute avec son propre article sur le sujet. Raison de plus pour me donner deux semaines pour le rédiger.

J’aurai également accès à mes T4 et Relevé 1 le 16 février. Nerd comme je suis, je risque de commencer à faire des déclarations de revenus peu de temps après. En plus de la mienne, je fais toujours celles de ma sœur et de mon frère. 🙂

J’ai particulièrement hâte de faire la déclaration de revenus de ma sœur pour appliquer le plus parfaitement possible la méthode pour optimiser ses cotisations REER, et ce, avant le 1er mars. 

D’ailleurs, avez-vous des suggestions pour un bon logiciel qui permet de faire multiples déclarations de revenus? J’ai toujours acheté Impôt Expert depuis 2014, sans trop regarder ce que les autres options offraient. Je suis ouverte aux suggestions!

À la prochaine!

Mes futurs dépenses de retraite

À force de me lire chaque semaine, peut-être avez-vous sursauté à quelques reprises quand je mentionnais viser 15 300 $ (en dollars de 2021) en dépenses annuelles à la retraite. Un fidèle lecteur m’a même déjà dit avoir peur que je manque d’argent avant la fin de l’année.

En plus, vous avez accès à mes bilans mensuels et vous avez sûrement constaté que je suis loin du compte pour l’instant.

J’ai donc pensé qu’il serait pertinent de rédiger un article sur mes dépenses actuelles et comment je compte optimiser le tout pour que 15 300 $ soit réaliste, une fois à la retraite.

Mes dépenses actuelles

Comme déjà détaillée dans mon article sur la réduction des dépenses, voici une estimation de mes dépenses actuelles.

Poste de dépensesMontantAnnualisé
Habitation
- Loyer
- Hydro-Québec
- Assurance habitation
497,50 $/mois
29,50 $/mois
14,48 $/mois
5 970,00 $
354,00 $
173,76 $
Voiture
- Paiement
- Assurance auto
- Essence
- Immatriculation
- Changement d'huile
- Permis
403,85 $/2 semaines
48,12 $/mois
10,00 $/semaine
230,43 $/année
100,00 $/6 mois
86,34 $/année
10 500,10 $
577,44 $
520,00 $
230,43 $
200,00 $
86,34 $
Nourriture
- Épicerie50,00 $/semaine2 600,00 $
Abonnements
- Cellulaire
- Internet résidentiel
- Spotify
- Netflix
31,57 $/mois
28,75 $/mois
7,15 $/mois
7,00 $/mois
378,84 $
345,00 $
85,80 $
84,00 $
Dons
- CanaDon10,00 $/mois120,00 $
Chats
- Nourriture
- Litière
30,00 $/mois
10,00 $/mois
360,00 $
120,00 $
Total :22 705,71 $

Vous remarquerez que certaines dépenses ne sont pas ce qu’on pourrait réellement considérer comme fixe. Toutefois, comme je fais le suivi de mes dépenses chaque mois, je suis en mesure d’établir une moyenne plutôt représentative.

Optimisation par poste de dépenses

Vous aurez compris que je suis présentement presque 7 500 $ over. J’en suis bien consciente. Voyons voir comment je pourrais optimiser mes dépenses pour que mon objectif de 15 300 $ par année soit réaliste. 🙂

Habitation

Pour ce poste de dépenses, j’ai déjà un peu annoncé mes couleurs dans un article précédent.

Présentement, je suis à loyer, plus précisément en colocation avec ma sœur. J’habite à une dizaine de kilomètres de mon lieu de travail. Une fois retraitée, je n’aurai plus besoin d’habiter près d’un travail. Bien que mes plans de retraite impliquent pas mal de temps passé à voyager, j’aimerais quand même avoir un pied à terre au Québec. Je ne désire donc pas être entièrement nomade.

Ainsi, le choix le plus logique à mes yeux serait d’acheter la maison de ma mère, dans mon petit village natal. Comme elle habite en région, la maison est clairement une aubaine. Avec les taux d’intérêt comme ils le sont présentement, une hypothèque sur la maison me reviendrait à environ… 250 $ par mois.

J’estime très librement les assurances, taxes municipales & scolaires et l’électricité à environ 1 000 $ chaque par année.

Le scénario idéal et probable sera que ma mère continue d’y habiter. Comme ça il y aurait toujours quelqu’un dans la maison, même quand je serai partie explorer le monde. Ma soeur vise FIRE également et pourrait opter pour ce même pied à terre. Je pourrais alors m’occuper de payer l’hypothèque seulement, pendant que ma mère et ma soeur s’occupent de payer les autres frais reliés à la maison. Ça pourrait aussi être toute autre forme d’arrangement qui impliquerait un partage des dépenses.

Voiture

Vous le savez déjà, mais ce poste de dépenses sera automatiquement optimisé au plus tard en novembre 2021, quand mon prêt automobile sera complètement remboursé. On parle alors de 10 500 $ de dépenses en moins par année. 🙂

Pendant la durée du prêt, la banque exige une assurance complète. Une fois le prêt remboursé, je considère ainsi changer mes assurances peu de temps après pour être assurée juste « d’un bord ». J’ai appelé mon assureur pour savoir à combien reviendrait ma prime et celle-ci passerait de 577 $ à 336 $ par année.

Pour ce qui est du permis et de l’immatriculation, ça ne changera pas. Évidemment, ça risque plus d’augmenter, lentement mais sûrement.

L’essence pourrait très bien augmenter par moment (autant le prix que ma consommation), comme il pourrait demeurer très stable à d’autres instants. Sous toutes réserves, je vais estimer le double de ce que je paye actuellement.

Finalement, pour tout ce qui est entretien, incluant les changements d’huile et réparations, je vais devoir prévoir un plus gros montant. Ma voiture commence à prendre de l’âge et quand viendra le temps de démissionner, elle risque de commencer à avoir besoin d’amour! Je crois qu’il serait raisonnable de prévoir environ 750 $ par année.

Nourriture

De ce côté, outre l’augmentation du coût de la nourriture, il ne devrait pas y avoir une grosse différence. La fluctuation qui pourrait y avoir, c’est plus en fonction d’où je me serai dans le monde. La nourriture coûte ridiculement peu cher en Asie du Sud-Est, par exemple. Cependant, me nourrir en Europe pourrait être une autre histoire. Le temps que je suis au Québec, ce sera sensiblement le même prix que je paye présentement, plus l’inflation.

Je fais déjà attention d’acheter mon épicerie selon les spéciaux, en grosse quantité (économie d’échelle), j’évite les restaurants, je fais du meal prep et je m’assure de ne rien gaspiller. Ce sont toutes de bonnes habitudes que je compte conserver. De plus, je mange cétogène et je pratique le jeûne intermittent depuis trois ans et je ne compte pas faire de changement de ce côté.

Sous toutes réserves, je vais garder le même montant que je paye présentement.

Abonnements

Je vois peu de changements de ce côté.

Pour mon abonnement cellulaire, je n’envisage pas de changement majeur. J’ai un forfait à 27 $ avec Fizz (mon code de référence : N5MMB) présentement qui me convient parfaitement. À l’étranger, il y a toujours l’application WhatsApp qui me permettra de téléphoner ou d’envoyer des messages texte sans frais, à condition d’avoir accès à un Wifi.

Côté internet résidentiel, il y a peu de changement à prévoir également. Je trouve que je paye déjà un prix raisonnable. À la limite, ça pourrait même diminuer si je partage la facture avec ma mère en plus.

Pour Spotify et Netflix, je ne pense pas me désabonner, car j’utilise amplement ces services et ils me seront utiles, peu importe où je serai dans le monde. 🙂

Dons

De ce côté, je donne quand même peu. Je ne pense certainement pas diminuer. Présentement, je donne aussi via des déductions à la source au travail, à la hauteur de 10 $ par deux semaines. Il y a donc plus de chance que j’augmente mes dons pour garder un total de dons équivalent.

Chats

Pour votre gouverne, mes deux chats sont immortels. Ainsi, ce poste de dépenses ne changera pas.

Aperçu des dépenses de retraite

Ainsi, après toutes ces modifications, voici un budget hypothétique de retraite.

Poste de dépensesMontantAnnualisé
Habitation
- Hypothèque
- Assurance habitation
- Taxes
- Hydro-Québec
250,00 $/mois
1 000,00 $/année
1 000,00 $/année
1 000,00 $/année
3 000,00 $
1 000,00 $
1 000,00 $
1 000,00 $
Voiture
- Essence
- Entretien
- Assurance auto
- Immatriculation
- Permis
20,00 $/semaine
750,00 $/année
28,00 $/mois
230,43 $/année
86,34 $/année
1 040,00 $
750,00 $
336,00 $
230,43 $
86,34 $
Nourriture
- Épicerie50,00 $/semaine2 600,00 $
Abonnements
- Cellulaire
- Internet résidentiel
- Spotify
- Netflix
31,57 $/mois
28,75 $/mois
7,15 $/mois
7,00 $/mois
378,84 $
345,00 $
85,80 $
84,00 $
Dons
- CanaDon30,00 $/mois360,00 $
Chats
- Nourriture
- Litière
30,00 $/mois
10,00 $/mois
360,00 $
120,00 $
Total :12 776,41 $

Il s’agit en fait d’une hypothèse très conservatrice, car j’y inclus tous les frais associés à la maison, comme si je n’allais pas les partager avec personne (ce que je doute fortement). En toute honnêteté, si j’étais pour tout assumer seule, j’opterais probablement pour un loyer à la place, dans le même petit village.

Ainsi, si j’optais pour un loyer ou si, comme je le mentionnais plus haut, ma mère et ma soeur s’occupaient de payer les frais associés à la maison, ça voudrait dire environ 3 000 $ en moins par année.

Voici donc le scénario plus optimiste (voire réaliste) :

Poste de dépensesMontantAnnualisé
Habitation
- Hypothèque ou loyer250,00 $/mois3 000,00 $
Voiture
- Essence
- Entretien
- Assurance auto
- Immatriculation
- Permis
20,00 $/semaine
750,00 $/année
28,00 $/mois
230,43 $/année
86,34 $/année
1 040,00 $
750,00 $
336,00 $
230,43 $
86,34 $
Nourriture
- Épicerie50,00 $/semaine2 600,00 $
Abonnements
- Cellulaire
- Internet résidentiel
- Spotify
- Netflix
31,57 $/mois
28,75 $/mois
7,15 $/mois
7,00 $/mois
378,84 $
345,00 $
85,80 $
84,00 $
Dons
- CanaDon30,00 $/mois360,00 $
Chats
- Nourriture
- Litière
30,00 $/mois
10,00 $/mois
360,00 $
120,00 $
Total :9 276,41 $

Vous comprenez maintenant pourquoi je crois qu’il est réaliste que je puisse couvrir mes dépenses annuelles avec 15 300 $? 😉

Mes dépenses actuelles sont quand même déjà plutôt basses. En faisant cet exercice, je remarque à quel point tout se joue maintenant au niveau des dépenses d’habitation et de transport. Une fois ces deux postes de dépenses optimisés, je réussirai à atteindre un niveau de dépenses réaliste pour atteindre mon objectif. 🙂

Lean FIRE

Également, je voulais porter votre attention sur le montant total de mon budget hypothétique de retraite. Que l’on prenne l’hypothèse conservatrice (12 776 $) ou l’hypothèse plus optimiste (9 276 $), ça demeure assez bare bone comme budget pour bien des gens.

Cela me fait penser un peu à Lean FIRE. Financial 180 explique d’ailleurs le concept ainsi (traduction libre) :

Lean FI est ce que ma femme et moi appelons le point où vous pouvez passivement couvrir toutes vos dépenses essentielles, perpétuellement. Pensez à la nourriture, au logement et aux factures. Cela laisse de côté les dépenses discrétionnaires telles que les voyages, les repas au restaurant, Netflix, etc. Ce ne serait pas un mode de vie très amusant, mais vous pourriez techniquement quitter votre travail dès maintenant et survivre pour toujours. J’aime considérer le Lean FI comme un fonds d’urgence qui peut couvrir un nombre infini de mois de dépenses essentielles.

Pour ceux que ça intrigue, il y a un Subreddit entier sur Lean FIRE.

Dans mon cas, Lean Fire serait même possiblement atteint aux alentours de 200 000 $ (ou 8 000 $ en dépenses annuelles), si on laisse de côté Netflix, Spotify, cellulaire, etc. Ça pourrait même être moins, si on considère la voiture et ses frais associés comme n’étant pas essentiel.  Vous voyez le genre.

Pas très glamour, mais avec un revenu d’appoint, ça commence à financer une certaine liberté!

Coussin

Bien sûr, j’aimerais bien faire quelque chose de ma retraite. Lean FIRE n’est pas mon objectif, mais bien FIRE. Ainsi, je crois qu’un coussin est nécessaire. En prévoyant des retraits de 15 300 $ par année, je me permets donc un coussin entre 2 500 $ (selon l’hypothèse conservatrice) et 6 000 $ (selon l’hypothèse optimiste). Disons donc une moyenne de 4 000 $ comme coussin.

À mon avis, ça me permettrait de faire suffisamment d’activités pour m’occuper, en plus de mes passe-temps préférés qui sont déjà peu coûteux. Ce montant équivaut à 333 $ par mois ou 76 $ par semaine pour des activités, restaurants, ou autres. Considérant mon train de vie actuel, ça me conviendrait.

Ce montant pourrait également absorber d’autres besoins, comme des vêtements par exemple. Considérant que j’achète déjà la majorité de mes vêtements usagés, je ne prévois pas de grosses dépenses à ce niveau. Le coussin pourrait donc l’absorber.

Pour ce qui est de dépenses importantes que je veux faire à la retraite, comme voyager, le Travel Hacking sera mon ami. Mes points et miles me permettront de faire des réservations à peu de frais. 🙂

L’arbitrage géographique sera également un puissant allier. La beauté de la retraite précoce, c’est que j’aurai la liberté d’aller où je veux, quand je veux. Ça s’en vient un peu trop cher en France? Parfait, allons voir l’Europe de l’Est. Je commence à défoncer mon budget au Japon? Prochaine destination : Thaïlande! C’est une question d’équilibre. 😉

Ne jamais oublier l’inflation

Bien sûr, ce 15 300 $ est en dollars de 2021. Je l’ai déjà mentionné dans d’autres articles, mais il ne faut surtout pas négliger l’inflation dans les projections. Ainsi, en appliquant un 2 % d’ici à 2026, soit l’année où je prévois atteindre FIRE, on obtient :

  • 2021 : 15 300 $
  • 2022 : 15 606 $
  • 2023 : 15 918 $
  • 2024 : 16 236 $
  • 2025 : 16 561 $
  • 2026 : 16 892 $

J’ai bien hâte de voir si mes projections seront exactes. De nombreux blogueurs ont en fait constaté que leurs dépenses avaient bien peu changé d’une année à l’autre, avant ou après FIRE. Alors, je suis peut-être même trop prudente dans mes projections! J’ai bien hâte de le découvrir. 😉

Faire d’une pierre deux coups

L’avantage principal de viser un niveau de dépenses annuelles aussi peu élevé, c’est que je n’aurai pas besoin de millions de dollars pour les couvrir. Avec la règle du 4 %, ça veut dire que je n’aurais besoin que de 382 500 $ en placements en dollars de 2021.

Alors que si je me mettais à dépenser plus et que j’estimais mes dépenses à 40 000 $ par année, à titre d’exemple, alors il me faudrait littéralement plus d’un million de dollars en placements. En effet, pour couvrir 40 000 $ de dépenses annuelles, il faut en fait 50 000 $ de revenu brut. Et toujours selon la règle du 4 %, à 50 000 $ de retrait par année, il faut…  1 250 000 $.

Disons que ça changerait la date de mon départ de plusieurs années. Personnellement, je préfère réduire mes dépenses.

Bien sûr, ça, c’est le worst-case scenario avec des retraits provenant uniquement d’un REER, et donc, l’imposition en conséquence. Il y aurait moyen d’alléger la facture fiscale en faisant des retraits du CELI (que je déconseille au début) ou d’un compte non enregistré. Tout de même, il ne faut pas négliger de prendre en considération l’impôt à payer.

Ce qui m’amène au deuxième avantage d’avoir des dépenses annuelles peu élevées. En visant des retraits de 15 300 $ pour couvrir mes dépenses annuelles, je m’assure de payer le moins possible d’impôt. Ce montant est en fait assez près des montants personnels de base (soit 13 808 $ au fédéral et 15 728 $ au Québec en 2021). L’impôt à payer serait donc réellement minime. En fait, ce serait un gros 187 $ selon ce calculateur.

Et ça, c’est uniquement si 100 % du retrait provient du REER. Un heureux mélange de retrait du REER et d’un compte non enregistré et voilà, zéro dollar d’impôts à payer. 🙂

Vive la frugalité!

Alors voilà comment je compte vivre avec environ 15 300 $ une fois à la retraite. Personnellement, je trouve que c’est réaliste selon mes besoins personnels. Je dépense très peu de nature et je ne crois pas que ça changera une fois à la retraite. Le peu de placements nécessaires pour couvrir cette somme et les avantages fiscaux me motivent d’autant plus à entretenir ma nature frugale.

Également, si jamais je manque d’argent en octobre, comme le doute mon fidèle lecteur, j’improviserai. Je me considère suffisamment débrouillarde et créative pour trouver une solution!

Je suis bien curieuse de combien vous estimez dépenser une fois à la retraite. 🙂

Bilan de décembre 2020

Bonjour!

Enfin, une nouvelle année qui débute!

À tous mes lecteurs, je vous souhaite une belle et heureuse année, remplie de richesse et prospérité, évidemment, mais aussi de bonheur et surtout de santé. J’espère que nous aurons tout autant de plaisir ensemble à apprendre et s’encourager sur la route de l’indépendance financière.

Je nous souhaite également que cette vilaine pandémie s’efface peu à peu et que nous retrouvions un semblant de normalité dans nos vies respectives. Je ne sais pas pour vous, mais je ne dirais pas non à un voyage ou deux! 😉

Avant de complètement tourner la page, je me dois de faire mon habituel bilan mensuel pour décembre 2020. D’ailleurs, avec du recul, je remarque que ces bilans m’ont permis, dans les derniers mois, de vraiment suivre de près où va exactement mon argent et d’évaluer le réalisme de mes objectifs FIRE.

Je continuerai d’ailleurs cette bonne habitude dans la nouvelle année, comme je le mentionnais dans mon article sur mes objectifs 2021.

Alors sans plus tarder, allons-y avec les détails croustillants.

Valeur nette au 31 décembre 2020

Actifs
Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :
1 624 $
29 608 $
43 118 $
33 679 $
5 752 $
13 427 $
Total d’actifs :127 208 $
Passifs
Prêt automobile :
Marge de crédit :
VISA CIBC :
Mastercard Tangerine :
Amex Air Miles :
BMO Air Miles
Amex Aeroplan :
9 403 $
0 $
0 $
0 $
0 $
0 $
0 $
Total de passifs :9 403 $
Valeur nette117 805 $
Variation+ 7 692 $

En toute transparence, je vous avoue n’avoir jamais osé espérer finir l’année avec une valeur nette aussi élevée. Je suis si reconnaissante d’avoir réussi à épargner autant tout au long de l’année, dans les périodes creuses comme dans les hautes. En suivant mon plan d’épargne automatique et régulier (i. e. à chaque jour de paye aux deux semaines), j’ai pu profiter de la variation des prix des marchés tout au long de l’année. On parle ici de profiter du dollar-cost averaging.

Il faut dire que je faisais aussi un effort pour en investir un peu plus qu’à la normale quand les marchés étaient à la baisse, aussi. 🙂

Il n’y a pas si longtemps que j’espérais finir l’année avec 100 000 $ en valeur nette. Je ne m’attendais certainement pas à finir avec 117 805 $, soit 17,8 % de plus que j’espérais. Je suis extrêmement satisfaite de mes résultats après une telle année. Comme quoi il y a du positif à 2020. 🙂

C’est donc avec une valeur nette très motivante que j’entame un nouveau mois et une nouvelle année!

Remboursement de dette

Également, j’ai atteint un nouveau jalon au niveau de mon passif. Mon prêt automobile a descendu sous la barre des 10 000 $! Ce que j’ai hâte de le voir disparaître de mes bilans, lui.

D’ailleurs, certains se demandent peut-être pourquoi je ne rembourse pas le solde pour m’en débarrasser une bonne fois pour toutes. Après tout, j’ai l’argent nécessaire dans mon CELI.

Il s’agit réellement d’une question de coût d’opportunité. Si je sors presque 10 000 $ de mon CELI pour rembourser mon solde, je renonce au rendement que j’aurais pu aller chercher sur cette somme investie. Bien sûr, le rendement que je pourrais aller chercher est hypothétique et ne peut pas être prédit ni garanti. Cependant, je crois qu’il y a de bonnes chances que le rendement soit plus élevé que le taux d’intérêt sur mon prêt automobile.

Croyez-le ou non, le taux d’intérêt sur mon prêt est de 0,04 %.

Vous comprenez le dilemme? Alors bien que l’appel d’être libre de toute dette est fort, je ne peux renoncer au rendement de mes placements pour réduire à néant une dette qui ne me coûte presque rien en intérêt.

J’ai quand même fait un compromis entre l’émotion (être debt free) et le rationnel (favoriser un rendement dans mon CELI) en augmentant mes versements périodiques au maximum. J’ai ainsi réduit mon amortissement de plus de deux ans. L’échéance sera novembre 2021 au lieu de décembre 2023. 

Par contre, je n’écarte pas la possibilité d’injecter des sommes supplémentaires durant l’année. Par exemple, je m’attends à un remboursement d’impôts au printemps, ainsi qu’un possible bonus. Si j’utilise ces sommes pour rembourser mon prêt, alors je réduis encore plus l’amortissement. 

Toutefois, vendre des placements pour rembourser ma dette est la dernière chose que je veux faire.

Épargne

Voici le détail de mon épargne de décembre sur chacune de mes rentrées d’argent :

  • 2 décembre : 1 200 $ sur 2 148,84 $ net (56 % d’épargne)
  • 16 décembre : 1 000 $ sur 1 892,52 $ (53 % d’épargne)
  • 30 décembre :  1 000 $ sur 1 897,52 $ net (53 % d’épargne)
  • Total d’épargne :  3 200 $ pour le mois de décembre ou 54 % d’épargne

Sur les 3 200 $ épargnés, j’ai investi la totalité dans mon CELI. Il me restait ainsi 44 000 $ de cotisations CELI à la fin de l’année, auxquels s’ajoute maintenant le nouveau plafond de cotisation de 6 000 $ pour 2021.

J’ai encore réussi à épargner de grosses sommes à chaque paye, considérant (eh oui, encore) le confinement et les petites dépenses associées. Le fait que j’avais trois payes plutôt que deux en décembre aide également beaucoup, sans oublier les quelques heures supplémentaires sur la première. Par ailleurs, j’ai eu 27 payes en 2020, plutôt que 26. Cela arrive apparemment une fois tous les 11 ans!

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2020-12-01497,50 $Loyer
2020-12-0199,84 $Épicerie
2020-12-0119,72 $Essence
2020-12-0118,63 $SAQ
2020-12-027,15 $Spotify
2020-12-0210,00 $Don de charité
2020-12-04403,85 $Prêt automobile
2020-12-0427,36 $Laine
2020-12-056,79 $Starbucks
2020-12-0714,39 $Assurance habitation
2020-12-0748,04 $Assurance auto
2020-12-097,70 $Netflix
2020-12-0929,50 $Hydro-Québec
2020-12-124,37 $Dollarama
2020-12-14109,33 $Épicerie
2020-12-1413,90 $Essence
2020-12-18403,85 $Prêt automobile
2020-12-196,79 $Starbucks
2020-12-21230,43 $Immatriculation
2020-12-23206,55 $Airbnb
2020-12-236,93 $Épicerie
2020-12-253,40 $Starbucks
2020-12-2927,60 $Internet résidentiel
Total :2 203,62 $

Pour le mois de décembre, j’ai dépensé 2 203,62 $ au total, ou la somme annualisée de 26 443,38 $. Si on oublie les remboursements de mon prêt automobile, cela revient à 1 395,92 $ en dépenses totales, ou 16 750,98 $ annualisés. Ça me semble très raisonnable!

Il y a peu de différence avec les mois précédents encore une fois. Il n’y a pas eu beaucoup d’occasions pour faire des folies! J’ai passé les fêtes avec ma sœur à notre appartement, par souci des mesures sanitaires imposées. Pour Noël, on avait déjà convenu de ne pas se faire de cadeau. En fait, on considère toutes les deux ne manquer de rien et on ne voulait pas acheter un bidule inutile juste pour dire. On préfère de loin s’offrir des expériences (billets de spectacle, activités, voyage) et celles-ci sont plutôt limitées de nos jours. Ce fut définitivement le temps des Fêtes le moins coûteux que j’ai vécu! 🙂

Les dépenses un peu plus farfelues sont généralement en lien avec la préservation de ma santé mentale en période de confinement. Vous remarquerez donc quelques cafés Starbucks par-ci, par-là, encore une fois, ou une visite à la SAQ. J’ai également puisé dans mon compte voyage pour réserver un petit chalet avec ma sœur pour quelques nuits en janvier. Après les derniers mois, on a comme envie de voir autre chose que notre 4 et demi (et nos voisins bruyants).

Je n’ai toujours pas de frais reliés à mon forfait cellulaire ce mois-ci. D’ailleurs, un énorme merci aux deux personnes qui ont utilisé mon code Fizz (N5MMB)! C’est toujours agréable d’avoir 50 $ applicable sur sa facture de forfait mobile. Une belle façon de réduire nos dépenses respectives. 🙂

Quel mois, quelle année!

Voilà, c’était le bilan pour décembre. Un mois inhabituellement uneventful, mais tout de même profitable pour mes objectifs d’épargne. Ce ne sera que partie remise pour célébrer entre familles et amis, j’en suis certaine. 

Mon prochain billet sera officiellement la dernière page de 2020, car je ferai un bilan de l’année complète, à l’égard de différents aspects financiers. Vous le savez, j’aime les chiffres et statistiques et j’en aurai pleins à vous offrir.

À force de lire mes bilans mensuels, est-ce que certains d’entre vous ont commencé à suivre de près leurs dépenses comme je le fais? Avez-vous été surpris d’où va réellement votre argent? Avez-vous remarqué que le simple fait de noter chaque dépense vous amène à dépenser plus consciemment?

Pour ma part, la démarche est plus que bénéfique! J’espère qu’elle l’est également pour vous ou bien que vous tenterez l’exercice bientôt. 🙂

À la semaine prochaine!

Bilan de novembre 2020

Bonjour!

Déjà l’heure du bilan de novembre! C’est fascinant comment la perception du temps est relative, particulièrement cette année. D’un côté, je n’arrive pas à croire que l’année tire déjà à sa fin. De l’autre, j’ai l’impression que la pandémie est interminable et que chaque journée de confinement passe d’une lenteur indescriptible. 

Mais on n’est pas ici pour parler de ça. L’heure est aux chiffres! De beaux chiffres, qui plus est. 🙂

Valeur nette au 30 novembre 2020

Actifs

Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :

Total d’actifs :


1 237 $
25 950 $
42 414 $
33 063 $
5 182 $
12 015 $

120 448 $
Passifs

Prêt automobile :
Marge de crédit :
VISA CIBC :
Master Card Tangerine :
American Express :

Total de passifs :


10 210 $
0 $
0 $
0 $
125 $

10 335 $
Valeur nette110 113 $
Variation+ 11 697 $

Vous vous souvenez du 100 000 $ que je n’avais pas officiellement eu à la fin d’octobre? Eh bien, le voilà, et plus encore! Après deux mois plutôt au ralenti en septembre et octobre, les marchés boursiers se sont emballés presque tout le mois de novembre. C’est dû à un beau mélange de bonnes nouvelles concernant des vaccins prometteurs et une élection présidentielle qui semble ravir Wall Street!

Ainsi, entre le 31 octobre et le 30 novembre, on note une variation de + 11 697 $! Incroyable, n’est-ce pas? Cela représente 11,8 % en un seul mois! Si c’était comme ça tous les mois, ça serait trop facile, hein? 🙂

De plus, j’ai réalisé en faisant le bilan que j’ai doublé ma valeur nette dans les derniers douze mois. En effet, ma valeur nette au 30 novembre 2019 était de 53 184 $. Certes, je sais que j’ai beaucoup épargné et investi dans la dernière année, mais je ne me serais jamais attendu à un résultat aussi impressionnant! Je suis plus que reconnaissante de cette belle progression. 🙂

Épargne

Voici le détail de mon épargne de novembre sur chacune de mes rentrées d’argent :

  • 4 novembre : 1 000 $ sur 1 892,51 $ net (53 % d’épargne)
  • 10 novembre : 100 $ sur 110,82 $ (90 % d’épargne)
  • 18 novembre :  1 000 $ sur 1 892,52 $ net (53 % d’épargne)
  • Total d’épargne :  2 100 $ pour le mois de novembre ou 54 % d’épargne

Novembre a été un autre beau mois pour l’épargne. Le confinement facilite encore la réduction les dépenses, ce qui a un impact direct sur mon taux d’épargne. On dira ce qu’on voudra, mais cette pandémie aura vraiment propulsé mon épargne, surtout que j’ai été assez chanceuse pour n’avoir aucune perte de revenu pendant toute l’année. Cela me permettra d’atteindre mon objectif considérablement plus vite!

La petite rentrée d’argent du 10 novembre est due à un petit contrat de traduction qui m’est tombé dessus. Bien que ce ne soit pas ma profession, j’ai un baccalauréat en traduction. Je ne pouvais pas dire non! 😉

Sur les 2 100 $ épargnés, j’en ai investi 1 900 $ dans mon CELI et 200 $ a été ajouté à mon compte voyage.

Par ailleurs, certains sont peut-être surpris de savoir que j’épargne en prévision de voyager en même temps que je vise l’indépendance financière. C’est certainement assez onéreux de voyager, après tout. Cependant, je tiens à le faire. J’adore ça, ça me rend heureuse et, ironiquement, ça m’aide à garder le cap dans mes objectifs. Comme je veux voyager une fois l’indépendance financière atteinte, il faut bien que je me pratique. 😉

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2020-11-02497,50 $Loyer
2020-11-027,15 $Spotify
2020-11-0210,00 $Don de charité
2020-11-0496,22 $Épicerie
2020-11-0416,10 $Mondou
2020-11-06403,85 $Prêt automobile
2020-11-0814,39 $Assurance habitation
2020-11-0848,04 $Assurance auto
2020-11-092,78 $Amazon
2020-11-097,70 $Netflix
2020-11-1131,46 $Fiverr
2020-11-141,09 $Amazon
2020-11-155,41 $Starbucks
2020-11-1995,24 $Épicerie
2020-11-20403,85 $Prêt automobile
2020-11-2127,36 $Laine
2020-11-225,40 $Starbucks
2020-11-2330,78 $Google Drive
2020-11-23120,00 $Frais annuels American Express
2020-11-2329,50 $Hydro-Québec
2020-11-28468,99 $Air Canada
2020-11-2927,60 $Internet résidentiel Fizz
2020-11-3055,94 $Mondou
Total :2 406,35 $

Pour le mois de novembre, on parle de 2 406,35 $ de dépenses total, ou 28 876,20 $ annualisés.

C’est un gros montant, même plutôt loin de ce que je vise, mais c’est exceptionnel. Je voulais profiter du Vendredi fou d’Air Canada! Alors que ça peut sembler comme de grosses dépenses, l’argent sortait en fait de mon compte voyage prévu à cet effet et aurait servi éventuellement à ça. J’ai juste devancé la dépense pour accumuler plus de points Aéroplan.

Sinon, peu d’écart en dehors des dépenses fixes. On retrouve quelques cafés Starbucks ici et là, plus par besoin de soulager ma santé mentale et sortir de mon appartement, qu’autre chose.  Il faut ce qu’il faut pour affronter ce confinement (ou éviter des voisins bruyants). 🙂

Également, je n’avais pas de dépense de cellulaire grâce aux primes de référence de Fizz. J’avais obtenu 40 $ en m’abonnant avec le code de quelqu’un, puis 40 $ en quand ma sœur a utilisé mon code. Comme j’ai pris un forfait à 27 $, ça me fait trois mois gratuit. 🙂

Si vous êtes intéressés à vous abonner, entrez le code de référence N5MMB et nous obtiendrons tous les deux 50 $. Eh oui, ils ont augmenté la prime! C’est valide pour les forfaits mobiles ainsi que les forfaits d’Internet résidentiel.

Petite leçon de Travel Hacking

Permettez-moi de vous partager ma stratégie en profitant des offres du Vendredi fou de Air Canada. La règle d’or du Travel Hacking, ou l’accumulation de points pour voyager à faible coût, c’est de ne pas dépenser plus que la normale pour obtenir des points. Sinon, c’est contre-productif. Dans mon cas, j’accumulais déjà de l’argent dans mon compte voyage pour d’éventuels frais de billet d’avion ou autre.

Air Canada présentait plusieurs offres pour le Vendredi fou. Plus on combinait d’offres, plus on obtenait de points :

  • 2 offres = 500 points bonis
  • 3 offres = 1 000 points bonis
  • 4 offres = 5 000 points bonis

J’ai donc profité d’une première offre sur l’achat d’une carte-cadeau :

  • En achetant une carte cadeau Air Canada, je pouvais cumuler 2 points par dollar dépensé.
  • En achetant la carte cadeau avec ma carte de crédit CIBC Visa Infinite Aeroplan, je pouvais cumuler 1,5 point par dollar dépensé.

J’ai acheté une carte cadeau de 400 $ et j’ai donc pu profiter de 1 400 points Aeroplan pour cette première offre.

Puis j’ai profité d’une deuxième offre avec l’achat de point :

  • La promotion offrait 50 % de bonus sur les points achetés. Le minimum possible était de 60 $ pour 2000 points + 1000 points bonus.
  • En achetant les points avec ma carte de crédit CIBC Aeroplan, je pouvais cumuler 1,5 point par dollar dépensé.

J’ai payé le minimum de 60 $ pour obtenir 3 090 points Aeroplan.

Finalement, j’ai profité d’une troisième offre avec l’achat d’un produit auprès d’un partenaire via la eBoutique Aéroplan :

  • Les achats chez Amazon donnaient 2 points par dollar dépensé.

Je comptais déjà m’acheter des souliers de course, prochainement. J’avais en fait suffisamment de cartes-cadeaux Amazon (merci Swagbucks!) pour me les procurer gratuitement. Les chaussures coûtaient environ 50 $, donc ça donnait 100 points Aeroplan.

En cumulant trois offres, j’obtenais donc 1 000 points bonis.

Résultat : 5 590 points Aeroplan.

Tout ça en devançant des dépenses que j’avais déjà l’intention de faire. 🙂

Payer des frais annuels, un investissement?

Également, dans mon relevé de dépenses, vous avez peut-être remarqué le 120 $ de frais annuel pour ma carte de créditPlatine AIR MILES American Express (lien affilié). Cela vous semble peut-être contre-productif de payer des frais annuels?

La logique derrière la chose, c’est que j’ai souscrit à cette carte pour obtenir le bonus de 3 000 Air Miles, ce qui peut valoir jusqu’à environ 600 $, si on sait bien s’en servir. J’annulerai la carte avant de me faire charger les frais annuels à nouveau l’an prochain. Alors malgré les frais annuels, j’aurai fait un profit. 🙂

Je ne suis qu’une débutante en matière de Travel Hacking, mais je commence déjà à cumuler de bonnes sommes de points et de miles. Dans un futur éventuel où voyager sera plus à notre portée, je serai plus prête que jamais à partir, et ce, à peu de frais. 🙂

Pour ceux intéressés par les diverses stratégies de Travel Hacking, allez jeter un œil à Milesopedia. Une vraie mine d’or en la matière! 

On lâche pas, 2020 achève!

J’ai bien hâte de voir ce que décembre nous réserve au niveau des marchés boursiers. Tout ce qui monte finit par redescendre. Alors l’année se terminera peut-être en baisse? Une chose est certaine, les marchés se sont amplement relevés du crash historique de mars dernier, et plus encore.

Pour ma part, les revenus seront intéressants en décembre. En plus d’avoir trois payes dans le mois, j’aurai également des heures supplémentaires payées. Côté dépense, il ne risque pas d’y avoir de gros écarts, à part peut-être au niveau nourriture et boisson. Nous avions déjà tous convenu, avec ma famille, qu’on ne se faisait pas de cadeaux de Noël, alors pas de soucis à ce niveau. 

J’ai déjà hâte de faire mon prochain bilan. 🙂

À la prochaine!

Bilan d’octobre 2020

Bonjour!

Je suis toujours à faire la rédaction de mon prochain billet portant sur l’importance de l’investissement de notre épargne, et comment s’y prendre. Il y a beaucoup de matière à aborder et j’avais un peu sous-estimé la tâche! Dans le but de vous livrer du contenu de qualité, permettez-moi une petite pause dans notre programmation. Ça tombe bien, c’est l’heure du bilan mensuel pour octobre!

Valeur nette au 31 octobre 2020

Actifs

Compte bancaire :
CELI Questrade :
CRI Questrade :
REER Questrade :
REER FTQ :
REER Fondaction :

Total d’actifs :


1 625,62 $
21 760,97 $
38 907,15 $
29 979,45 $
5 182,00 $
12 090,86 $

109 546,05 $
Passifs

Prêt automobile :
Marge de crédit :
VISA CIBC :
Master Card Tangerine :

Total de passifs :


11 017,66 $
0,00 $
111,74 $
0,00 $

11 129,40 $
Valeur nette98 416,65 $
Variation+ 622,00 $

 

Le mois d’octobre a commencé en lion, mais a fini en mouton. 🙂 Après un mois de septembre au ralenti, le mois d’octobre avait initialement repris du poil de la bête, jusqu’à la semaine dernière. Les marchés boursiers ont alors vécu leur pire semaine depuis mars! Il fallait bien s’y attendre, avec la deuxième vague de la pandémie qui bat son plein au Canada et aux États-Unis, sans oublier les élections à la présidentielle américaine la semaine prochaine. Un beau petit mélange qui fait des vagues dans les marchés boursiers!

Malgré tous ces soubresauts, il faut garder le cap! On continue d’investir régulièrement. À la limite, si on parvient à débloquer des fonds pour investir plus, encore mieux! On aime les soldes, surtout à la bourse. 🙂

Ainsi, malgré avoir payé environ 800 $ en remboursement de dette, investi 1 600 $ et épargné 500 $, ma valeur nette n’a augmenté que de 622 $.  En revanche, si on regarde uniquement mes placements, c’est une perte (non-réalisée, car je n’ai rien vendu) de -595 $. On appelle ça reculer pour mieux sauter? 🙂

J’avais franchi le cap du 100 000 $ en valeur nette le 7 octobre, pendant que les marchés boursiers avaient le vent dans les voiles! Je me doutais bien que ce n’était pas pour durer, mais j’ai bien apprécié le moment. C’est important d’apprécier les étapes importantes. D’autant plus que j’ai lu mille et une fois que le plus dur, c’est le premier 100 000 $. 

J’ai hâte qu’il soit inscrit officiellement comme valeur nette. 🙂

Épargne

Voici le détail de mon épargne d’octobre sur chacune de mes payes :

  • 7 octobre 2020 : 1 100 $ sur 1 892,51 $ net (58 % d’épargne)
  • 21 octobre 2020 : 1 000 $ sur 1 892,52 $ net (53 % d’épargne)
  • Total d’épargne : 2 100 $ pour le mois d’octobre

Un solide taux d’épargne pour le mois d’octobre avec 54 %, soit 9 % de plus qu’en septembre. Cela s’explique assurément par le fait de vivre en zone rouge. Je n’ai donc pas fait grand-chose du mois d’octobre. Comme quoi il y a du bon à être confinée? De plus, mon revenu net a légèrement augmenté comparativement à septembre, car j’ai atteint le maximum de cotisation à la RRQ pour un salarié.

De ces 2 100 $, j’en ai investi 1 600 $ et mis 500 $ de côté dans l’espoir d’un futur voyage.

Avant que tout éclate en mars dernier, je devais aller passer deux semaines à Hawaï en avril. Après que mes projets soient tombés à l’eau, j’ai investi toutes mes économies pendant que le marché était à la baisse. J’ai l’espoir (naïf, peut-être bien) de pouvoir remettre le projet pour avril 2021. Je dois donc refaire mes fonds de voyage. 🙂

Toutefois, si jamais les marchés boursiers continuent de s’enfoncer d’ici la fin de l’année, alors peut-être bien que je sacrifierai mes fonds de voyage à nouveau pour acheter des FNB à rabais. Seul le temps nous le dira!

Relevé de dépenses

DateMontantDescription
2020-10-01497,50 $Loyer
2020-10-027,15 $Spotify
2020-10-0310,00 $Don à une OBNL
2020-10-0435,69 $Hébergement
2020-10-0514,39 $Assurance habitation
2020-10-0548,04 $Assurance auto
2020-10-08106,97Épicerie
2020-10-097,70 $Netflix
2020-10-09403,85 $Prêt automobile
2020-10-1915,23 $Logo
2020-10-2199,01 $Épicerie
2020-10-2211,50 $Boutique de vélo
2020-10-2231,57 $Cellulaire
2020-10-2344,93 $Essence
2020-10-23403,85 $Prêt automobile
2020-10-2329,50 $Hydro-Québec
2020-10-2654,73 $Changement de pneus
2020-10-2928,17 $Internet résidentiel
Total1 849,78 $

 

Comme je le mentionnais plus haut, j’ai eu très peu de dépenses ce mois-ci, en lien avec la deuxième vague de COVID-19. Donc avec un total de 1 849,78 $ pour le mois d’octobre, on parle de dépenses annualisées de 22 197,36 $. Plus qu’acceptable, considérant le 10 500 $ annuel que représente mon remboursement de prêt automobile.

Voilà pour le bilan d’octobre. J’ai bien hâte de voir ce que les marchés boursiers nous réservent d’ici la fin de l’année! En ayant une bonne tolérance au risque, je suis toujours heureuse, peu importe l’état des marchés. À la hausse? Super, je m’enrichis! À la baisse? Super, on achète à rabais!

Comme quoi il y a moyen de voir du positif dans tous. 🙂

À la prochaine!

Réduire ses dépenses

Comme promis, voici mon premier billet d’une série de cinq qui porteront sur les étapes vers l’indépendance financière. Commençons par la base, c’est-à-dire la réduction des dépenses.

Je commence déjà à vous perdre, hein? Au Québec, on a si peur d’avoir l’air cheap ou de se faire traiter de Séraphin, qu’on dépense à tout vent. La preuve : l’endettement moyen des ménages en 2018 se chiffrait à 170 %. Vous comprenez, comme moi, que cela veut dire que pour chaque 1 $ de revenu disponible, on en dépense 1,70 $. C’est complètement dément!

De plus, ces gens endettés vous diront à quel point ça irait mieux s’ils gagnaient plus d’argent. Pourtant, quand vient l’augmentation de salaire ou la promotion, que font ces gens? Au lieu d’essayer de se sortir de l’endettement ou d’épargner, ils dépensent plus. Ils s’achètent une voiture financée. Ils partent dans le sud sur la carte de crédit. Ils s’achètent un cinéma maison payable sur 36 mois. Ils se retrouvent donc à nouveau pris à la gorge, sans aucune marge de manœuvre, et ils attendent déjà la prochaine augmentation.

Alors qu’en fait, il faudrait commencer par appliquer un concept très simple : dépenser moins que l’on en gagne. La statistique citée plus haut confirme malheureusement que les gens dépensent (bien) plus que ce qu’ils gagnent.

Par où commencer

Maintenant qu’on a établi que gagner plus ne règle pas le problème à lui seul, passons aux choses sérieuses. Et si l’on commençait par réduire nos dépenses? Quand on y pense, c’est logique. Chaque 100 $ qu’on ne dépense pas représente 100 $ de plus dans nos poches. En revanche, travailler plus pour obtenir 100 $ supplémentaires représente réellement 60-70 $ après impôts et déductions, en plus de vous avoir coûté de votre précieux temps. Pas difficile de voir quelle méthode est la plus efficace.

Alors, on réduit quelles dépenses? Comme le disait récemment Daniel Germain dans son article L’épargne, une déclaration d’indépendance! :

« Ça ne veut pas dire de renoncer à une auto, à une maison, à des enfants, à un chat et à une tondeuse. Ça ne signifie pas non plus de faire une croix sur le fun. Au contraire : l’indépendance, c’est savoir reconnaître ce qui nous procure du vrai plaisir, et non des illusions et des déceptions. L’essentiel, quoi. »

Et pour cibler l’essentiel dans nos dépenses, il faut premièrement savoir où va notre argent. C’est bien beau un budget de coin de table où l’on y additionne nos dépenses fixes, on estime à peu près le reste et on présume que ça représente bien la réalité. Cependant, avez-vous déjà réellement pris la peine de suivre chacune de vos dépenses? Je dis bien chacune. Chaque café matinal au service au volant, chaque 50 $ à l’épicerie alors qu’on allait « juste chercher du lait », chaque billet de loterie acheté en payant l’essence, et j’en passe.

Si vous voulez tenter l’exercice du suivi de vos dépenses, je vous invite à lire mes bilans mensuels pour voir à quoi ressemble mon propre suivi de dépenses.

Il est temps de faire le ménage!

Une fois cet exercice fait, il vous sera beaucoup plus facile de cibler ce qui peut être éliminé ou optimisé. C’est un peu comme le principe que Marie Kondo applique au rangement : on ne garde que ce qui nous apporte de la joie et on se débarrasse du reste.

Ça vous apporte de la joie de payer 100 $ par mois pour votre forfait cellulaire? Non. Alors, changez de fournisseur pour celui qui offre un meilleur prix.

Ça vous apporte de la joie de savoir que votre voisin paye 50 $ moins cher que vous pour le même service de télé? Non. Alors, appelez votre fournisseur et négociez un prix à la baisse (ou annulez simplement le service, car est-ce vraiment essentiel?).

Ça vous apporte de la joie de voir vos primes d’assurance auto augmenter d’année en année? Non. Alors, demandez des soumissions auprès d’autres compagnies, augmentez vos franchises et revoyez la pertinence d’être assuré « des deux bords ». Pour de plus amples conseils à ce sujet, allez jeter un coup d’oeil à cet article.

Ça vous apporte de la joie de voyager? Ah bien là, oui! La facture, elle? Un peu moins. Alors, informez-vous sur le travel hacking (ou comment économiser grâce aux points de cartes de crédit).

Une fois chaque poste de dépense passé au crible puis optimisé, on constate rapidement la liquidité supplémentaire à la fin du mois et de l’année.

Mes dépenses

Alors c’est bien beau tout ça, mais à quoi ça ressemble, des dépenses optimisées? Je ne prétends pas avoir un niveau de dépense parfait, loin de là, mais j’ai déjà fait un certain travail d’optimisation au cours des dernières années et je tenais à vous partager le résultat. De plus, parfois on ignore simplement que le prix pour un service X est beaucoup plus élevé que nécessaire, sans point de référence. Alors, peut-être qu’en comparant vos dépenses avec les miennes, cela vous incitera à faire quelques téléphones.

Présentement, mes dépenses relativement fixes ressemblent à ceci :

Poste de dépense Montant Annualisé
Habitation
– Loyer
– Assurance habitation

497,50 $/mois
14,48 $/mois

5 970,00 $
173,76 $
Voiture
– Paiement
– Assurance auto
– Essence
– Immatriculation
– Changement d’huile
– Permis

403,85 $/2 semaines
48,12 $/mois
10,00 $/semaine
227,57 $/année
100,00 $/6 mois
86,34 $/année

10 500,10 $
577,44 $
520,00 $
227,57 $
200,00 $
86,34 $
Nourriture
– Épicerie

50,00 $/semaine

2 600,00 $
Abonnements
– Cellulaire
– Hydro-Québec
– Internet résidentiel
– Spotify
– Netflix

31,57 $/mois
29,50 $/mois
28,75 $/mois
7,15 $/mois
7,00 $/mois

378,84 $
354,00 $
345,00 $
85,80 $
84,00 $
Dons
– CanaDon

10,00 $/mois

120,00 $
Chats
– Nourriture
– Litière

30,00 $/mois
20,00 $/mois

360,00 $
240,00 $
Total :   22 822,85 $

Cela n’inclut pas les dépenses impulsives, imprévues ou exceptionnelles, mais ça donne un bon portrait. Si certains montants vous semblent anormalement bas, vous devez comprendre que je vis en colocation dans un 4 et demi avec ma sœur. On se partage ainsi la majorité des dépenses. Si j’avais décidé de vivre seule, j’assumerais la totalité des dépenses. C’est un choix financier qui me permet de diminuer mes dépenses considérablement.

Vous comprenez qu’avec 22 822 $ de dépenses annuelles et un revenu net qui devrait atteindre 49 000 $ à la fin de l’année, ça laisse une excellente marge de manœuvre (26 178 $) pour l’épargne et les autres dépenses.

Mes possibilités d’optimisation

Bien sûr, il y a toujours matière à optimisation dans la vie. En voici quelques exemples.

Mon poste de dépense pour la voiture est excessivement élevé présentement, mais s’optimisera de lui-même à l’échéance de mon prêt automobile en novembre 2021. Comme je le mentionnais dans mon bilan de septembre 2020, j’ai augmenté mes versements au maximum permis par l’institution financière pour le rembourser plus vite. Cela représente présentement une dépense de 10 500 $ par an, ce qui est énorme (46 % de mes dépenses fixes). Cependant, cela veut aussi dire qu’une fois la dette réduite à néant, mes dépenses annuelles fixes chuteront alors à 12 322 $!

Mon logement représente un autre poste de dépense majeur sujet à optimisation. Il est déjà relativement optimisé considérant que je vis en colocation, plutôt que seule, ce qui me permet de bénéficier d’une certaine économie d’échelle. Le prix actuel de mon loyer me semble assez avantageux en comparaison avec une hypothèque sur une copropriété ou une maison unifamiliale et les frais afférents. Toutefois, déménager plus loin de mon travail serait une optimisation supplémentaire. À l’ère du télétravail, je ne peux m’empêcher de réévaluer la pertinence de payer pour être près de mon lieu de travail, alors que je n’y ai pas mis les pieds en sept mois. Même dans un monde post-COVID, il serait bien surprenant que j’y retourne plus que deux jours par semaine.

Bien sûr, demeurer à proximité de mon travail sera inutile une fois financièrement indépendante. À ce moment-là, ce poste de dépense devra être optimisé via l’arbitrage géographique, si ce n’est pas déjà fait. 🙂

La règle du 4 %

Si j’insiste sur cette première étape, c’est parce qu’il s’agit vraiment de la base si on aspire vraiment à l’indépendance financière. On aura beau gagner 200 000 $ par an, si on le dépense au complet, ou pire à 170 %, on n’a aucune marge de manœuvre. Comme on dit, c’est « le nerf de la guerre ». Rappelons-nous que l’objectif, ici, est de pouvoir retirer suffisamment d’argent de nos placements pour couvrir nos dépenses annuelles. Ainsi, moins nous avons de dépenses, moins nous avons besoin de retirer d’argent et donc, moins nous avons besoin de placements!

C’est en fait sur les dépenses, et non le revenu, que doit se baser la règle du 4 %. Jamais entendu parler de la règle du 4 %? Dans ce cas, laissez-moi vous diriger vers d’excellentes ressources sur le sujet :

Bref, il s’agit du taux de retrait de nos placements que les experts considèrent comme sécuritaire. Ainsi, pour savoir combien nous avons besoin en placements pour couvrir nos dépenses (déjà préalablement calculées) à un taux de retrait de 4 %, il faut faire le calcul inverse (100 / 4 = 25). Cela revient donc à multiplier nos dépenses annuelles par 25.

Alors, si on reprend mes dépenses annuelles mentionnées plus haut, à titre d’exemple, on arrive à ceci :

22 822 $ * 25 = 570 550 $

Ce qui veut dire que pour couvrir mes dépenses annuelles (qui incluent les versements sur mon prêt automobile), j’aurais besoin de 570 550 $ en placements. En revanche, une fois mon prêt automobile remboursé, le calcul ira comment suit :

12 322 $ * 25 = 308 050 $

Vous voyez l’énorme différence? J’aurai alors besoin de 262 500 $ de placement en moins pour couvrir mes dépenses à un taux de retrait de 4 %! Vu sous cet angle, l’indépendance financière semble beaucoup plus accessible, n’est-ce pas?

Pour avoir une idée de ce que représente réellement un poste de dépense dans votre quête vers l’indépendance financière, je trouve toujours pertinent de calculer le montant nécessaire en placements pour couvrir la dépense en question. Par exemple, votre cellulaire vous coûte 100 $ par mois, soit 1 200 $ par an. Avec notre petite règle, on comprend que vous aurez besoin de 30 000 $ en placements seulement pour régler votre facture de cellulaire. Si on parvient à réduire notre facture de cellulaire à 50 $ par mois, on a alors besoin que de 15 000 $ en placements. De quoi faire réfléchir. 🙂

On comprend mieux maintenant pourquoi j’insiste sur la réduction des dépenses, n’est-ce pas?

La règle du 4 % n’est bien sûr pas complètement infaillible. Il y a beaucoup de facteurs à considérer, notamment l’âge de la retraite, l’espérance de vie, la composition du portefeuille, la tolérance au risque, etc. Certains pourraient vouloir utiliser un taux de retrait plus conservateur comme 3 % par exemple. Il faut, à ce moment-là, prévoir des placements qui équivalent à 33 fois ses dépenses annuelles. Cependant, je considère que la règle du 4 % est une bonne règle générale pour avoir une idée de notre objectif. À partir de là, il revient à chacun de faire ses propres calculs selon sa situation et ses besoins.

Il faut passer à l’action

Bien sûr, on ne passe pas d’un taux d’endettement de 170 % à un taux d’épargne de 50 % du jour au lendemain. C’est un travail de longue haleine. Chaque geste posé à un effet cumulatif dans le temps (comme l’intérêt composé!). Alors une chose à la fois, mais l’important est de passer à l’action. Le plus tôt vous commencez à réduire vos dépenses, le plus rapidement vous vous rapprocherez de vos objectifs. Après tout, Rome ne s’est pas bâti en un jour.

Sur ce, je vous laisse sur un passage du dernier livre de Pierre-Yves McSween, Liberté 45, qui m’a particulièrement interpellé :

Le chemin vers la liberté financière est simple en principe. En pratique, il faut une volonté de fer pour ne pas bifurquer de la trajectoire. Il faut surtout transformer le faux sentiment de privation en impression positive, celle que fait naître la quête de la liberté. Tout est là. Ce n’est pas se priver que de chercher à quitter la prison de la course à la folie du rien. Il faut juste changer de lunettes, laisser son voisin aller travailler dans son VUS à 50 000 $ pendant qu’on prépare secrètement sa sortie de prison. Sans frais.

Bye-bye, voisin! Je m’en vais au chalet… pour toujours!